Richard Séguin acoustique

Posted by Dan Plante le 14 September 2008

Accompagné de ses complices Hugo Perreault et Simon Godin aux guitares, le trio dirigé par Richard Séguin présentera au Théatre Granada (Sherbrooke) une interprétation acoustique de Lettres Ouvertes, son dernier album.

Le 14 novembre prochain, une table directement en face de la scène nous attend… j’ai l’impression qu’il n’y aura pas de dĂ©ception au rendez-vous !

Akismet: protège votre blog sous WordPress des spams

Posted by Dan Plante le 2 September 2008

Je n’ai qu’un tout petit . Je gĂ©nère peu de traffic et j’Ă©cris en français. Pourtant, depuis le dĂ©but de l’Ă©tĂ©, j’ai reçu plus de 300 spams (des commentaires qui n’en sont pas vraiment, car Ă©crits et envoyĂ©s par des “robots” dans le but d’intĂ©grer des liens de mon , Ă  travers ces commentaires, vers d’autres sites).

Bravo ! Je me fĂ©licite d’avoir ajoutĂ© “” Ă  mon . Jusqu’Ă  maintenant, un seul commentaire de type “spam” Ă  rĂ©ussi Ă  dĂ©jouer ce formidable petit outil.

Je le recommande Ă  tous mes amis ! ;)

Bashing contre le vélo par une radio de Québec

Posted by Dan Plante le 2 September 2008

Le 26 aout 2008, une petite cycliste de 7-8 ans dĂ©cède sous les roues d’un camion Ă  l’intersection des boulevards St-Laurent & CrĂ©mazie Ă  MontrĂ©al. Vers 16h50, un gars qui semble jouer le rĂ´le de journaliste Ă  la () annonce ce drame et en moins de deux, lui et sa bande d’acolytes “dĂ©collent” sur une campagne de “bashing” contre le en milieu urbain.

Je suis infidèle. Dans ma voiture, je “zap” d’un poste Ă  l’autre Ă  la recherche d’une bonne “toune” ou d’un sympathique & positif animateur de qui a quelque chose d’intĂ©ressant Ă  dire. Dès que ça n’y correspond plus, je “zap” de nouveau. C’est de cette manière que je tombe sur ces drĂ´les d’individus et qu’après hĂ©sitation, je persiste Ă  Ă©couter leurs propos, me disant qu’ils doivent reflĂ©ter une partie de la population et qu’essayer de les comprendre ne peut ĂŞtre une bonne chose.

Le gars des nouvelles se questionne tout d’abord sur la raison de la prĂ©sence d’une fillette Ă  dans un secteur aussi achalandĂ©. Pour avoir demeurĂ© Ă  quelques coins de rue de lĂ , j’avoue que c’est aussi une question que je m’Ă©tais posĂ©. C’est pas l’endroit oĂą faire du pour un enfant, c’est clair… mais est-ce le temps de le rappeler? Il est un peu tard maintenant.

La “dĂ©rape” commence

Suivi de son comparse (StĂ©phane Gasse?) qui lui tape sur l’Ă©paule avec des commentaires tout aussi intelligents, JĂ©rĂ´me Landry lance que le port du casque n’aurait rien changĂ© dans ce cas-ci (en portait-t-elle un ?), qu’il est tannĂ© qu’on lui dise qu’il faille porter un casque Ă  . Une co-animatrice semble tenter de pondĂ©rer et rappeler que le casque peut rĂ©duire les blessures dans bien des cas (ce qui est scientifiquement prouvĂ©)… mais en vains.

Les gars, tant qu’on aura un système de santĂ© public et que JE vais payer avec mes impĂ´ts & taxes pour les rĂ©sultats de vos conneries, j’aurai toujours un problème avec le fait que vous n’avez pas portĂ© votre casque Ă  /moto, que vous ne vous soyez pas attachĂ© en voiture ou que vous ayez conduit distraitement en parlant au cellulaire. Alors oui, il est tout Ă  fait pertinent de suggĂ©rer et mĂŞme d’obliger le port du casque Ă  (et Ă  ski/ dans les “snowparks” tant qu’Ă  y ĂŞtre). Évidemment, on trouvera toujours des cas oĂą le casque n’aurais pas pu sauver de vies, mais comme il est prouvĂ© que ça rĂ©duit les consĂ©quences en cas de chute / collision, il faut vraiment ĂŞtre inconscient pour remettre ça en question.

Le n’a pas sa place dans la ville

Nos charmants animateurs tergiversent ensuite sur la pertinence de l’utilisation du en milieu urbain. Si j’ai bien compris le message qu’ils livrent Ă  leurs disciples qui s’abreuvent aveuglĂ©ment de leurs propos chaque jour (mĂŞme si cette station est de plus en plus dĂ©laissĂ©e selon les derniers sondages BBM), ils croient que les vĂ©los n’ont aucunement leur place dans la ville, et que:

  • c’est dangereux
  • ça nuit Ă  la circulation
  • c’est irrĂ©aliste d’aller travailler en , ça dĂ©montre un manque de sĂ©rieux
  • c’est juste les granos, Ă©cologistes, buveurs de tisanes, chevelus et barbus qui vont travailler en
  • on peut mĂŞme pas en faire plus de 3 mois par annĂ©e Ă  QuĂ©bec, ça vaut pas la peine
  • comme le transport en commun, c’est juste pour les pauvres
  • …du en hiver! Ceux qui font ça sont vraiment idiots ! Non mais… faut-tu ĂŞtre con…

Remarquez que ce ne sont pas des citations intĂ©grales, mais l’essence des propos y est conservĂ©e et aide Ă  se dresser le portrait de ces individus.

Beau message !

Merci les amis pour l’ouverture d’esprit, pour votre bonne comprĂ©hension de la chose! Vous vous opposez et ĂŞtes dans l’incomprĂ©hension totale devant l’idĂ©e d’investir des fonds publics en amĂ©nageant notre rĂ©seau routier pour que les cyclistes aient la vie plus facile, plus sĂ©curitaire. Vous croyez que les voies et bandes cyclables volent des places de stationnement aux voitures. Les cyclistes n’ont “pas d’affaire sur la voie publique”… humm, permettez-moi d’en douter ! En promouvant vos idĂ©es de la sorte avec le privilège de temps d’antenne dont vous usez, notre ville ne peut que faire un grand pas en avant!

DĂ©solant, le constat que des gens dĂ©montrent une telle Ă©troitesse d’esprit.

Il me semble avoir entendu Ă  diffĂ©rentes reprises, de la bouche de vos plus fidèles auditeurs, qu’une des valeurs dĂ©gagĂ©es par votre entreprise Ă©tait:

Prenez-vous en main, prenez soin de vous, bougez, arrangez-vous pour ĂŞtre en forme!

Alors pourquoi cette contradiction en faisant ainsi du “bashing” contre le et ceux qui trouvent la volontĂ© et la motivation de prendre leur pour leurs dĂ©placements urbains ? Le est un moyen facile d’inclure l’activitĂ© physique dans sa routine quotidienne.

Quelques rectifications, pour ceux qui auraient pris les de ces animateurs comme des faits:

  • Les vĂ©los ont droit de rouler dans les rues, les routes de campagnes… il n’y a Ă  peu près que les autoroutes oĂą c’est interdit.
  • Sur une voir publique, le n’est pas moins important que les voitures. La voiture n’a pas prioritĂ© sur le , et vice-versa… les 2, comme les piĂ©tons, sont soumis au code de la route, tout simplement.
  • Le port du casque Ă  peut sauver des vies et rĂ©duire la gravitĂ© des blessures chez le cycliste: donc mois d’utilisation des ressources de notre système de santĂ©
  • Selon la National Highway Traffic Safety Administration des États-Unis, un motocycliste qui porte un casque court trois fois moins de risque de se blesser Ă  la tĂŞte que celui qui n’en porte pas. De plus, selon cet organisme, le port du casque rĂ©duirait de 37 % le risque de dĂ©cès Ă  la suite d’un accident de moto.
  • De plus en plus de milieux de travail facilitent la vie de leurs employĂ©s cyclistes en leur donnant accès Ă  des douches, casiers, endroit sĂ©curitaire pour le entreposer le .
  • Il existe de plus en plus d’adeptes du -boulot qui le font 12 mois par annĂ©e… et oui, mĂŞme ici Ă  QuĂ©bec!
  • ĂŠtre cycliste en milieu urbain, c’est dangereux, c’est vrai. Surtout avec les automobilistes qui brĂ»lent les jaunes et rouges, qui ne font pas leurs angles morts, qui ne mettent pas leur clignotants.

Suis-je outrĂ©/frustrĂ© de ce que j’ai entendu, surpris… non. Déçu, certes. Je suis parfois cycliste, automobiliste, piĂ©ton… faisant partie de ces 3 groupes, je crois ĂŞtre en mesure de porter un constat. Apprenons Ă  laisser un peu de place Ă  l’autre, Ă  le respecter (ce qui est loin des messages que j’ai entendu Ă  la ). Nous sommes tellement individualistes que notre gouvernement doit nous passer des campagnes publicitaires sur la courtoisie au volant pour nous rappeler ce qui est pourtant si Ă©lĂ©mentaire.

Ouais, dĂ©cidĂ©ment… je ne suis pas un auditeur de cette d’opinion… d’ discutables ! Pourtant, je semble faire partie de leur public cible : homme, intĂ©rĂŞt Ă  la politique, jeune professionnel,  trentenaire, Ă©conomiquement Ă  droite et socialement au centre-gauche (oups)…

Une raison de plus pour ĂŞtre fier de ma ville natale

Posted by Dan Plante le 1 August 2008

Les Ă©lus de ma ville natale me donne une raison de plus d’ĂŞtre fier de mon coin de pays.

Lac-Mégantic, tel que vu par Ginette Martin (artiste peintre portraitiste de Lac-Mégantic)

(photo: d’après une peinture de Ginette Martin, artiste - peintre - portraitiste de )

On rapporte ici que la ville de compte s’attaquer aux cyanobactĂ©ries et interdir aux citoyens l’utilisation d’engrais et de fertilisants chimiques Ă  des fins esthĂ©tiques.

Souhaitons que cette conscientisation environnementale progresse jusqu’aux agriculteurs car selon ce qu’on peu lire ici et lĂ , les cyanobactĂ©ries ne sont pas les seuls problèmes de nos plans/cours d’eaux. Ça fera du bien de soulager un peu la rivière Chaudière Ă  sa source (qui est d’ailleurs un des plus hauts lacs du QuĂ©bec), mais elle aura besoin de bien plus pour redevenir propre.

Je demeure dans “Montcalm”, un quartier très central de la . MĂŞme si j’ai une voiture et que j’aime conduire, je vais rĂ©gulièrement travailler Ă  , (surtout) question de conserver la forme, mais aussi pour minimiser les frais d’utilisation de mon vĂ©hicule ainsi que les impacts environnementaux de mes dĂ©placements.

Le -boulot me faisant voir ma ville diffĂ©remment, je prends vite conscience du manque d’offre de parcours sĂ©curitaires pour les cyclistes de la Capitale Nationale.

Applaudissant l’annonce d’un projet de piste/bande cyclable sur RenĂ©-LĂ©vesque (axe est-ouest), j’Ă©cris Ă  la pour faire part de mes prĂ©occupations par rapport aux dĂ©placements Ă  dans l’axe nord-sud.

Je mentionne entre autre qu’Ă  partir du boulevard Hamel, Pierre-Bertrand constitue pour moi, comme pour d’autres cyclistes, un itinĂ©raire important Ă©tant donnĂ© la possibilitĂ© d’accès rapide au nord de la ville et que ce dernier passe dessous cette barrière qu’est l’Autoroute-de-la-Capitale (#40). Bien que la vitesse maximale y soit “en thĂ©orie” de 50km/h, l’empressement excessif de la majoritĂ© des usagers de cette rue rend toutefois l’expĂ©rience plutĂ´t pĂ©rieuse Ă  , d’autant plus qu’en 3 ans je ne me souviens pas y avoir vu de policiers effectuer de la surveillance (ils sont actuellement en moyens de pressions contre la ).

Je conclu mon message en demandant:

  1. S’il existe des projets de piste-voie cyclable pour Pierre-Bertrand (qui aussi, ne comporte aucuns trottoirs sur une bonne portion)
  2. À quelle fréquence les policiers de la ville font-ils du contrôle de la vitesse véhicules circulant sur Pierre-Bertrand, principalement sur les heures de trafic du matin et du la fin de journée

Un but non avouĂ© de mon message Ă  la ville Ă©tait de vĂ©rifier l’efficacitĂ© et la rapiditĂ© des modes de communication de sa bureaucratie.

Surprise & bravo Ă  la … 2 rĂ©ponses en moins de 5 jours ouvrables! Tout d’abord, une dame m’envoie un courriel et me demande de la contacter par tĂ©lĂ©phone, oĂą elle m’explique un projet pour lequel on vient de donner le “OK”. Je ensuite un courriel peu de temps après me rĂ©sumant le mĂŞme message:

Pierre-Bertrand fera peau neuve en 2009 et une piste et bande cyclable y sera intégrée, dans les 2 sens.

Belle initiative !

Il semble que les travaux, qui s’effectueront en 2 phases, toucheront le boulevard Pierre-Bertrand au complet, soit du boul. Wilfrid-Hamel au boul. Louis-XIV. Cet axe nord-sud rejoindra le  corridor des chemineaux, Ă  l’intersection du boul. Lebourgneuf.

Un pas dans la bonne direction !

Pour ce qui est de ma demande par rapport Ă  la surveillance de la vitesse, je n’ai toujours pas constatĂ© de prĂ©sence policière sur la rue concernĂ©e (j’y passe 2 fois par jour), bien que la rĂ©ponse reçue de la mentionne qu’une demande a Ă©tĂ© faite Ă  cet effet aux policiers municipaux. Ă€ suivre…

EspĂ©rons aussi qu’on rĂ©ussira Ă  planifier adĂ©quatement le dĂ©fit que reprĂ©sente les intersections sous/près de l’autoroute de la Capitale (#40)… quel bordel cet endroit ! Avec les automobilistes et camioneurs qui semblent avoir oubliĂ© le fameux RACRA (RĂ©troviseur - Angle mort - Clignotant - RĂ©troviseur - Angle mort) avant de changer de voie, on y risque notre vie Ă  chaque fois oĂą on passe par lĂ .

Auto Club PB (part #2): un bémol

Posted by Dan Plante le 7 July 2008

7 mois après l’acquisition de ma dernière voiture, j’Ă©crivais un billet Ă  propos de mon expĂ©rience d’achat qui jusque lĂ , s’Ă©tait avĂ©rĂ©e gĂ©nĂ©ralement positive.

Ce qui suit ajoute un bĂ©mol et pondère un peu mon histoire qui ressemblait par moments Ă  une info-pub envers Auto Club PB, le commerce oĂą j’avais fait mon achat.

Mise en scène

Il y a quelques semaines, des bruits de vibration mĂ©talliques semblaient provenir du système d’Ă©chappement, au centre du vĂ©hicule. Diagnostic de mon concessionnaire Subaru: catalyseur central brisĂ©. Bon, ça peut arriver… Comme mon vĂ©hicule en est un reconstruit / accidentĂ©-rĂ©paré / VGA, ce n’est pas garanti par le fabricant… Par souci d’Ă©conomie, je me rend donc chez “monsieur silencieux”… qui dĂ©couvre finalement que le système d’Ă©chappement complet de ma voiture en est un de la gĂ©nĂ©ration prĂ©cĂ©dente (2001-2005), de diamètre infĂ©rieur et de configuration tout Ă  fait diffĂ©rente aux annĂ©es 2006-2007.

Je ne suis pas mĂ©canicien. Je vais donc chercher des avis d’experts ici et lĂ : M. silencieux, le concessionnaire Subaru Ă  QuĂ©bec et un de meilleurs amis qui est mĂ©cano:

  • certains soupçonnent que la ligne d’Ă©chappement 2001-2005 sur mon vĂ©hicule est possiblement la source du bris du catalyseur
  • des problèmes de pertes de performances et de consommation anormalement Ă©levĂ©e d’essence pourraient ĂŞtre occasionnĂ©s par ce système d’Ă©chappement 2001-2005
  • de futurs problèmes Ă©ventuels, occasionnĂ©s par cette situation, risquent de survenir

Je fais quoi maintenant ?

Dac, mon vĂ©hicule est un accidentĂ©-rĂ©parĂ©, mais selon mes droits (diffĂ©rents conseils juridiques obtenus), il se doit de l’avoir Ă©tĂ© avec des pièces Ă©quivalentes Ă  celles d’origine (fabriquĂ©es pour la marque, modèle et gĂ©nĂ©ration du vĂ©hicule).

Le commerçant…

Conscient que le commerce qui m’a vendu le vĂ©hicule n’Ă©tait fort probablement pas au courant de cette problĂ©matique lorsqu’il me l’a vendu (ce n’est pas lui qui l’a pas reconstruit, il l’a achetĂ© en encan pour le revendre), je lui passe un coup de fil afin de discuter et de me plaindre Ă  propos de d’exposer la situation pour qu’on tente de trouver une solution. Ensuite, je rĂ©sume la conversation par Ă©crit et je leur en envoie une tĂ©lĂ©copie.

Naturellement dĂ©solĂ© de la situation, le commerçant me re-contacte quelques jours plus tard. Il m’offre alors de servir d’intermĂ©diaire et de me revendre les pièces “au prix du cost“.

Moment de rĂ©flexion… puis je dĂ©cline et envoie une contre-proposition, proposant qu’on me rembourse le coĂ»t de la ligne complète d’Ă©chappement et acceptant de “faire un bout de chemin” en dĂ©frayant de ma poche le coĂ»t de main d’oeuvre de l’installation.

Conseils du CAA…

AbonnĂ© Ă  CAA, je les appelle et m’informe: après tout, c’est dans leur champ d’expertise et je suis membre ! Étant donnĂ© que Auto Club PB ne donne pas suite Ă  ma contre-proposition et selon les avis obtenus auprès des gens du CAA et de l’AMVOQ, je fais une demande de règlement-mĂ©diation par l’entremise de ces deux organismes. Ceci est un programme du CAA oĂą l’organisme reprĂ©sente son membre afin de faciliter le règlement de litiges avec un commerçant faisant partie de l’AMVOQ.

Une offre confidentielle

Bref, selon les gens du CAA, semble-t-il que le commerçant est demeurĂ© muet tout au long de ce processus et qu’il n’a fait aucune offre / contre-offre. ParaĂ®t-t-il aussi qu’il n’aurait pas apprĂ©ciĂ© que j’ajoute ce qui suit au dĂ©but d’un prĂ©cĂ©dent billet.. ce n’Ă©tait pourtant pas nĂ©gatif envers lui. Au contraire, je l’aurais pourtant fĂ©licitĂ© publiquement pour son souci de satisfaire ses clients, si tel avait Ă©tĂ© le cas.

Mise à jour du 14 mai 2008: me considérant plutôt satisfait de mon expérience d’achat jusqu’à maintenant, j’ai depuis quelques jours une certaine problématique avec ma nouvelle voiture… une occasion qui permettra au commerçant de démontrer son sérieux et la réelle importance qu’il accorde au service après-vente ! À suivre… 

Finalement les 2 associations me font une offre finale de règlement. ConsidĂ©rant ce qu’on m’offre, par rapport Ă  ce que ça me coĂ»terait d’aller aux petites crĂ©ances (journĂ©e de travail manquĂ©e, risque que cela se passe dans le rĂ©gion du commerçant Ă  plus de 200km de chez moi, incertitude de la conclusion du juge), j’accepte finalement l’offre CAA-AMVOQ.

Les réparations enfin faites

C’est finalement l’ami Dany, un excellent mĂ©cano du Garage Prince Ă  Nantes (rĂ©gion de ), qui a remplacĂ© la ligne d’Ă©chappement de mon vĂ©hicule avec des pièces de la gĂ©nĂ©ration 2006-2007, Ă  un prix et un travail de qualitĂ© très compĂ©titifs.

Je constate maintenant qu’un 2006 est capable de performances nettement supĂ©rieures (+ de couple, meilleure accĂ©lĂ©ration) et une consommation d’essence significativement infĂ©rieure (8.1L/100km sur autoroute Ă  110km/h, avec les barres transversales et un support Ă  sur le toit) Ă  ce que j’avais notĂ© avant, lorsque j’avais le mauvais système d’Ă©chappement.

Conclusions:

Ă€ la lecture de ce billet, on comprend que ma perception du commerçant n’est dĂ©finitivement pas la mĂŞme qu’elle le fut il y a quelques mois, lors de l’achat du vĂ©hicule.

Je conserve tous les commentaires positifs que j’ai Ă©cris Ă  propos du commerçant sur un prĂ©cĂ©dent billet (vĂ©hicules propres et gĂ©nĂ©ralement en très bon Ă©tat, vendeurs/conseillers agrĂ©ables, gĂ©rant du dep. de rĂ©paration offre un bon service…), mais Ă  la lecture de ceci, vous en conclurez probablement qu’une occasion de faire un client satisfait avec un service après-vente hors-pairs a Ă©tĂ© manquĂ©e.

Qui sait, si le commerçant m’avait fait l’offre de dĂ©frayer 50% des frais pour le problème encouru, j’aurais peut-ĂŞtre considĂ©rĂ© cela correspondait à un service après-vente “satisfaisant” et mon image de ce commerçant serait alors demeurĂ©e très positive… mais on ne sauras jamais, cette offre ne m’a pas Ă©tĂ© faite.

En passant, ceci n’est pas un monologue. Vous, tout comme le commerçant, pouvez Ă©crire un commentaire ici et je le publierai volontiers.

Au printemps dernier, je me suis commandé une tige de selle télescopique pour mon . Voici quelques commentaires sur le produit.

Sette Ryde ST-850 Suspension Dropper Seatpost

PrĂ©cision importante: contrairement Ă  ce que son nom pourrait le laisser croire, ce n’est pas vraiment une tige de selle Ă  suspension, qui absorbe les bosses et trous du terrain.

Installation

La tige semble ĂŞtre disponible uniquement en 27,2mm. Si le nĂ©cessite une grandeur supĂ©rieure (ce est mon cas, avec mon “Giant VT”), l’emploi d’un “shim” fait très bien le travail.

La selle se fixe facilement et rapidement sur le support. À première vue, les pièces semblent conçues solidement et inspirent confiance.

solide attache de la selle sur la tigeL’installation Ă©veille toutefois quelques doutes: selon l’angle de la selle, le levier rouge risque d’ĂŞtre sĂ©rieusement limitĂ©e dans ses mouvements par le dessous de la selle, compromettant le bon fonctionnement du “ Ryde ST-850 Suspension Dropper “. Après le constat que le levier n’a pas suffisamment d’espace pour bouger vers le haut, je relève lĂ©gèrement l’angle du “nez” de la selle puis le rĂ©sultat permet enfin de bouger le levier suffisamment et de laisser la selle dans un angle qui, tout compte fait, me convient plutĂ´t bien.

Mise en garde

peu d'espace entre le levier et la sellePour un cadre ayant un angle de tige de selle prononcĂ© vers l’arrière (mon cadre a un angle de 72.5 degrĂ©s), et selon la façon dont est faite le dessous de la selle, l’achat du Ryde est probablement inutile. En effet, il n’y aurait pas suffisamment d’espace entre le dessous du nez de la selle et le levier rouge.

J’ai toutefois dĂ©jĂ  lu sur le web qu’un gars avait volontairement crochit vers le bas le levier afin de palier Ă  ce problème… pas bĂŞte !

Utilisation

En gros, ça fonctionne sur le mĂŞme principe qu’une chaise de bureau. Avant de passer ma commande sur .com, j’avais trouvĂ© ce vidĂ©o d’un gars qui montrait le fonctionnement.

Première impression: dĂ©ception: ça ne descend pas ! Bon, il y a forcĂ©ment quelque chose qui m’Ă©chappe…. Mon constat: la tige de selle est en angle (et non Ă  90 degrĂ©s) et aussi, mon poids est habituellement sur l’arrière de la selle… ça peut ĂŞtre reliĂ© au problème. Je ne fait que 155lbs, mais tout de mĂŞme…

Après quelques essais, je me rend compte qu’en transfĂ©rant mon poids vers l’avant de la selle, j’ai beaucoup plus de succès dans mes tentatives. Par contre, il n’est pas facile d’abaisser la selle: tout en tenant le levier, il faut pratiquement sautiller sur celle-ci pour qu’elle s’abaisse, et gare aux bijoux de famille… un peu de pratique permettra de les garder intacts.

Après 2-3 sorties, je me rend compte que ma selle est un peu trop Ă  l’arrière du … je l’avance de 1 cm et la diffĂ©rence sur l’utilisation du Ryde est significative. Les problèmes relatĂ©s il y a quelques instants sont beaucoup moins prĂ©sents… yĂ© !

Je ne veux pas nĂ©cessairement laisser l’impression que ce produit est mauvais… pour le prix, j’en suis bien satisfait. Mais je prĂ©fère Ă©mettre ces quelques rĂ©serves concernant l’utilisation qui au dĂ©but, n’est pas d’une simplicitĂ© Ă©loquente.

Une fois la technique d’abaissement de la selle acquise, il est relativement facile de l’abaisser et la remonter se fait aisĂ©ment.

Produits concurrents

Difficile de dire que ceux-ci sont de véritables concurrents, étant donné leur gamme de prix quasi 10 fois plus chère, mais comme leur fonctionnalité étant relativement la même, il y a:

  • Maverick Speedball (plus de 300$ US)
  • Gravity Dropper (plus de 300$ US)

Points forts

  • le prix (35$ US + livraison) est attrayant
  • la selle peut ĂŞtre abaissĂ©e Ă  diffĂ©rentes hauteurs plutĂ´t qu’Ă  des hauteurs prĂ©dĂ©finies
  • il n’y a plus de momentum perdu Ă  arrĂŞter pour abaisser / remonter la hauteur de la selle

Points faibles

  • c’est lourd
  • au dĂ©but, plutĂ´t ardu Ă  abaisser (mais bon, avec l’habitude, ça devient plus facile)
  • le levier peut interfĂ©rer avec la selle, selon configuration de celle-ci et l’angle de la tige
  • il n’y a pas de livret expliquant l’entretien pĂ©riodique (faut sĂ»rement en faire un ?!)

Conclusion

Sette Ryde ST-850 Suspension Dropper SeatpostĂ€ cause du poids du produit, ce n’est dĂ©finitivement pas fait pour les bikers de XC (cross-country) qui sont gĂ©nĂ©ralement weight weenies. Quand on paie cher pour mettre sur son des pièces plus lĂ©gères, on ne voudra pas du “ Ryde ST-850 Suspension Dropper ” qui fait 663g.

Pour un rider de AM (all-mountain), de FR (freeride) ou de DH (downhill), c’est un “must” ! Ă€ 35$ + transport, c’est abordable et malgrĂ© ce prix abordable, c’est solide (du moins, pour 1 mois et demi d’utilisation).

Les cyclistes avertis savent qu’une selle plus basse permet un meilleur contrĂ´le en descente ou en terrain technique alors qu’une selle plus haute permet un pĂ©dalage plus efficace en terrain plat ou en montĂ©e… ce produit permet de passer d’un mode Ă  l’autre sans avoir Ă  descendre de sa monture, sans briser le momentum.

Le Ryde ST-850 Suspension Dropper n’est pas parfait, il aurait encore besoin d’amĂ©liorations. Ce n’est pas aussi “sexy” qu’un GD ou un Speedball, mais pour 35$, comparativement aux plus de 300$ de ses compĂ©titeurs, je considère que ça “fait la job“!

J’aime bien aller chercher des commentaires d’acheteurs de divers produits de avant d’acheter. J’ai donc ajoutĂ© ma revue d’achat sur www.mtbr.com ici, et puis aussi sur ce site web.

commande sur le web d’articles de vĂ©lo des USA

Posted by Dan Plante le 23 May 2008

Pour les amateurs de , qui envisagent passer une commande d’un « bike shop » des États-Unis sur le web ou par l’entremise de eBay, voici mon expĂ©rience.

MBAction donne des idĂ©es…

Habituellement, je tente d’acheter « local » et de dĂ©penser mon argent au QuĂ©bec, mais il y a quelques semaines, j’ai aperçu dans ma revue de de montagne un produit qui n’est pas disponible par ici. Très attrayant, le prix de vente me convint d’aller faire un tour sur le site web de la boutique. J’Ă©tudie les coĂ»ts et modes de livraisons, de dĂ©douanement…

Je me trouve des amis

Question de minimiser les frais fixes (transport, dĂ©doinement) je trouve des amis qui ont quelques besoins (oĂą qui ont rĂ©ussi Ă  s’en crĂ©er de nouveaux). Je combine nos 3 listes d’Ă©picerie je passe la commande sur PricePoint.com

Combien ça a coûté ?

  • Sous-total: 305$ (Can ou US… peu importe… c’est pratiquement la mĂŞme chose ces temps-ci)
  • Livraison: 24$
  • DĂ©douanement: 22$
  • Total: 351$

Pour ce qui est du dédouanement, on compte environ 15$ pour les taxes (305$ x 5%) et 7$ pour les frais de courtage.

C’est prĂ©fĂ©rable d’y penser avant

expĂ©die au Canada par USPS ou . Pour avoir une bonne idĂ©e des frais de transport, c’est intelligent de vĂ©rifier sur le web l’estimation des tarifs en fonction du poids et de la taille de sa commande, ainsi que la façon dont chacune de ces 2 compagnie procède par rapport au dĂ©douanement. J’ai souvent entendu des histoires de gens « surpris / outrĂ©s » par les frais de courtages (lorsqu’un colis d’un autre pays est importĂ© au Canada) exigĂ©s par certaines compagnies de livraisons, comme UPS qui ont des “frais de courtage” souvent assez salĂ©s. Il semble qu’avec USPS (l’Ă©quivalent amĂ©ricain de Postes Canada) et , les frais soient beaucoup plus raisonnables.

Il y a quelques annĂ©es, j’avais achetĂ© un par eBay et c’est UPS qui en avait fait la livraison de Los Angeles Ă  QuĂ©bec. Par chance que je m’Ă©tais renseignĂ© avant de “bidder”, car la livraison et le dĂ©doinement ajoutaient presque 20% au prix d’achat du bike. MalgrĂ© ces frais, ça avait tout de mĂŞme Ă©tĂ© une très bonne affaire !

Une fois la commande arrivée

L’emballage de est correct et les produits (taille, quantitĂ©, couleur, modèle) correspondent Ă  ce que j’ai commandĂ©. Il ont aussi pris soin d’inclure dans la boĂ®te un petit livret de publicitĂ©s.

À propos du service reçu de

La livraison, par … ouf… malgrĂ© la rapiditĂ© surprenante pour faire Californie-QuĂ©bec, mon expĂ©rience avec eux me laisse de drĂ´les d’impressions.

  • Selon quelqu’un du bloc oĂą je demeure, la première fois oĂą ils sont passĂ© chez moi pour effectuer la livraison, c’est avec une mini-van bleue foncĂ©e, non-identifiĂ©e Ă  la compagnie (aucun lettrage). Le gars a sonnĂ©, re-sonnĂ© et re-re-sonnĂ© Ă  mon appartement pour constater que je n’Ă©tais pas lĂ . Bon, normalement, lĂ  personne aurait du laisser une note indiquant qu’elle avait tentĂ© de livrer le colis et repartir… Il a plutĂ´t tenter de brasser (« varger dedans » serait plus appropriĂ©) la porte commune du bloc, et cette opĂ©ration rĂ©sultant un flagrant Ă©chec (mis Ă  part une frousse possible Ă  mes voisins), il est reparti bredouille, sans laisser aucun signe de son passage.
  • MalgrĂ© cela, je dois dire que le site web de rend service pour ce qui est de donner l’heure juste sur le suivi des colis qui transitent chez eux: j’ai pu suivre sur leur site web (des avertissements par courriels et SMS sont aussi possibles), pratiquement en temps rĂ©el, les Ă©tapes franchies par ma commande, de la Californie jusqu’Ă  QuĂ©bec.
  • Le soir de cette tentative de livraison, j’ai tentĂ© de rejoindre par tĂ©lĂ©phone… J’ai alors dĂ©couvert qu’ils ont un système de rĂ©ponse/messagerie automatisĂ©e (vous vous rappelez de Émilie, de la compagnie de tel. des 2 castors ?) bilingue: le hic, c’est qu’après avoir choisi le français, on a ensuite des instructions/options qui sont parfois en français et Ă  l’Ă©tape suivante on nous parle anglais et vice-versa… ça c’est du service bilingue les amis !
  • Le lendemain, une seconde tentative de livraison a Ă©tĂ© faite et cette fois, ils ont eu la bonne idĂ©e de me laisser une note. Entre temps, j’arrive finalement Ă  parler Ă  une « vraie » personne du service Ă  la clientèle… qui parlait uniquement anglais (Ă©trange tout de mĂŞme de ne pas avoir de service en français, pour une cie qui fait affaire au QuĂ©bec).
  • Lors du dernier Ă©pisode, je vais chercher ma boĂ®te et en profite pour passer poliement un commentaire Ă  propos du premier livreur. On m’explique alors que c’Ă©tait probablement un sous-traitant de qui avait un certain nombre d’heures Ă  faire avant de pouvoir de « syndiquer » et faire partie de . Et bien…

Expérience à répéter ?

Je ne crois pas que ça vaille le coup de commander pour un faible montant, Ă©tant donnĂ© les frais de transport & de dĂ©doinement qu’il faut considĂ©rer lors de la commande. Toutefois, ce « bike shop » a des produits maison (marque « Sette ») de conception et de prix hautement compĂ©titifs, ce qui n’est pas nĂ©gligeable. Pour la livraison, je crois que j’inscrirai l’adresse au bureau, question de faire livrer Ă  un endroit oĂą je sais que je vais me trouver et de ne pas causer de nouvelle frousse Ă  mes voisins.

Le groupe rock jeanphilip et son CD-R

Posted by Dan Plante le 21 May 2008

Ă€ l’ère ou l’industrie traditionelle de la peine Ă  comprendre l’urgence de redĂ©finir son vieux modèle d’affaires pour demeurer viable, certains artistes tels Radiodead osent aller Ă  contre-courant en vendant leur dernier CD disque album sur leur site web, au prix jugĂ© “valable” par leurs fans. Quelques observations de l’ami Michael Ă  ce sujet permettent de se remettre en contexte. 

Parmi les artistes que j’aime bien, il y a le groupe jeanphilip. Distribuant depuis quelques annĂ©es la de ses prĂ©cĂ©dents albums sur Internet (bluetracks, entre autre), le quatuor a mis de l’avant, pour son dernier opus, une initiative bien intĂ©ressante…

 CD Semblant d'y croire, jeanphilip

Avec “Semblant d’y croire“, le groupe a inclus un CD-R dans la pochette de l’album, dans le but que les amateurs de y gravent une copie du CD original et le fassent circuler. Sur leur site web, il suggère:

Faites circuler!
Si vous avez le CD-R entre les mains, copiez votre copie de l’album Semblant d’y croire dessus et donnez-le Ă  quelqu’un qui ne connaĂ®t pas encore

Lors de son passage Ă  l’Ă©mission “LeZarts Studio“, le chanteur et guitariste du groupe, Jean-Philip Tanguay, dĂ©clarait que les premiers exemplaires de l’album vendus avec le CD-R Ă©taient destinĂ©s Ă  devenir des articles de collection: ceux qui disposent les CD sur leurs Ă©tagères pour les vendre ne semblent pas apprĂ©cier l’initiative, voyant probablement une perte potentielle en chaque CD-R vendu avec le CD original. Ils se disent peut-ĂŞtre aussi qu’il ne faudrait surtout pas que ça donne des idĂ©es aux autres artistes.

C’Ă©tait tout de mĂŞme un bel essai…

Bref, on peut depuis fĂ©vrier 2008 se procurer “: Semblant d’y croire“ chez les grands disquaires (Archambault, HMV, Renaud-Bray, Amazon).

Faut pas se mĂ©prendre, le titre du CD évoquera pour certains des tounes Ă  la “-matante”, mais il n’en est rien ! Une chroniqueuse de “La Presse” dĂ©crit d’ailleurs:

(…) guitares mordantes, leurs arrangements recherchĂ©s (acoustique, Ă©lectronique) et leurs textes qui ont la dent longue (…) un irrĂ©vĂ©rencieux qui s’assume totalement.(…)

 

P.S.: Je ne suis probablement pas impartial par rapport Ă  ce groupe. Jean-Philip Tanguay & Jean-Philippe Fortier font partie de mes amis depuis plusieurs annĂ©es. Toutefois, si ce qu’ils font n’Ă©tait pas bon, j’en parlerais tout simplement pas. Alors bonne dĂ©couverte !

Backcountry aux Chic-Chocs

Posted by Dan Plante le 9 May 2008

Pour une 2ème année, après quelques heures de route et des centaines de kilomètres, je me suis rendu au Parc de la , aux . Wow ! Tout simplement grandiose !Vue à partir du sommet de Hog's Back, dans les Chic-Chocs, au Parc de la Gaspésie 

Les préparatifs.

VĂ©rification & revĂ©rifications. Est-ce que j’ai tout? , raquettes, vĂŞtements pour diffĂ©rentes conditions climatiques, guitare, lunchs, vin & houblon (pas trop, voyage sportif tout de mĂŞme), poissons & cie pour le repas de 7 personnes dont je suis responsable: les sushis !

Bon… il est 10hrs, je suis prĂŞt ! J’appelle les gars qui devaient quitter Magog vers 9hrs et me ramasser au passage. Toujours pas partis ? Quoi ! Le vĂ©hicule est brisĂ©…? Ah ouin… nous sommes le 1er avril… j’en suis victime une 1ère fois. Dommage que la pluie qui nous accompagne jusqu’Ă  Ste-Anne-Des-Monts est bien rĂ©elle.

Chalet au pied du Mont Albert, Ă  quelques pas du giteOn arrive au chalet, au pied du Mont Albert, et on s’installe. Une “cave” et 2 Ă©tages, l’Ă©lectricitĂ©, un lave-vaisselle… le grand luxe ! Les ravages de la pluie semblent moins graves dans le parc de la qu’ils ne le paraissaient sur la route longeant le fleuve.

Jour #1: la leçon d’humilitĂ©

Au rĂ©veil, on jette un coup d’oeil dehors… il n’a pas neigĂ©. Ça sera une journĂ©e de croĂ»te.

Destination:
ma grosse face, au sommet des Champs de MarsLa montĂ©e se fait, Ă  l’exception des derniers 300 mètres, dans des sentiers boisĂ©s. GĂ©nĂ©ralement pas trop abrupt, on y aperçoit parfois les traces d’une motoneige qui a battue le tracĂ©. On traverse parfois des zones un peu plus dĂ©gagĂ©es qui ont Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©es en sous-bois pour le ski.

Avant l’arrivĂ©e au sommet, les skieurs de notre groupe qui n’avaient pas de bottes de ski adaptĂ©es aux montĂ©es ont de la difficultĂ© avec leurs pieds: des ampoules se forment dĂ©jĂ .

attention, ne faites pas ça Ă  la maison: skieur professionnel au travailEn descente, la croĂ»te formĂ©e par la pluie /regel de la veille n’est pas assez solide pour supporter notre poids lors des virages, mais assez Ă©paisse pour rendre l’expĂ©rience pĂ©rieuse. Après une descente, on suit une traverse, remonte un peu, puis on se lance dans le sous-bois jusqu’au stationnement, au bas de la montagne. On a beau ĂŞtre venu ici pour skier/rider, mais il y a des limites aux leçons d’humilitĂ©s… N’empĂŞche que le paysage et l’exercice au grand air en vaut franchement le coup et Ă  -5, la mĂ©tĂ©o est plutĂ´t agrĂ©able.

des sushis au Parc de la GaspĂ©sie après une journĂ©e de ski (ou snowboard et raquette)Bon… la journĂ©e de ski Ă©courtĂ©e permet de garder des forces pour les jours suivants et ça tombe bien, il commence Ă  neiger alors ça promet !

Ă€ la soupe… non… aux sushis !

Jour #2: l’hiver, la , la poudreuse

Hog's Back, vu du stationnementWow… un bon 20cm de nouvelle au sol ! On passe au centre d’interprĂ©tation, question d’obtenir les dernières prĂ©visions mĂ©tĂ©o (-10 Ă  -5 et des vents de 20km/h) et bulletins info-avalanches, et on file en direction de . Le vent ne semblait pas si fort, mais une fois Ă  dĂ©couvert, sans les arbres pour nous protĂ©ger, il se fait bien sentir. au sommet de Hog's Back, on enlève les peaux, raquette, et on se prĂ©pare pour la prochaine descenteLa planche fixĂ©e Ă  mon sac Ă  dos semble s’aggriper au vent pour s’envoler avec lui… et m’entraĂ®ner du mĂŞme coup. Les efforts en vallent tout de mĂŞme le coup. Le temps d’enlever les peaux, raquettes, d’enfiler skis, et on saute la corniche pour s’attaquer au champ de poudreuse vierge.

Yeah ! On fait de la poudre dans les champs vierges de Hog's BackYeah ! Ok… ça valait le coup de se faire plaquer par terre par le vent 20 min plus tĂ´t ! Ă€ la fin de la descente, le “sentier des bĂ©nĂ©voles” nous dirige ensuite vers les “lignes d’hydro” presque sans pousser, en glissant. On entreprend la montĂ©e suivante et on trace encore dans la vierge. Nous Ă©tions les seuls sur cette journĂ©e-lĂ  !

Encore de la poudre sur Hog's Back, le monsieur est content !

Skieur sur Hog's Back, distrait dans sa descente par une casquette Ă  gauche devant lui

La corniche a permis de belles envolĂ©es et en plus, avec un terrain en angle, moelleux… c’Ă©tait parfait pour se donner Ă  fond pour les photos.

Envolée d'un skieur à partir de la corniche au sommet de Hog's Back

Aterrissage moelleux sur Hog's Back. Ne tentez pas ceci Ă  la maison: skieur professionnel Ă  l'oeuvreLes revues de ski montrent rarement les atterrissages des sauts spectaculaires… et bien moi, si !

Jour #3: le printemps !

Près de 10cm de nouvelle depuis hier, on annonce entre 0 et +4 degrés, presque pas de vent.

Les couloirs d'avalanches de Hog's Back, vu Ă  partir des Champs de Mars (photo du voyage de l'an dernier)Le Mur des Patrouilleurs figure parmi nos objectifs, mais avec la direction des vent les jour prĂ©cĂ©dent, nous doutons que ce soit un bon choix. Se taper 7.5km d’approche pour se rendre compte que la a Ă©tĂ© soufflĂ©e et qu’il ne reste que de la croĂ»te, c’est un pari trop risquĂ©. Nous retournons sur , mais avec l’intention de se taper les couloirs d’avalanches.

un skieur qui a chaud en montant Hog's Back sur la neige colanteNous entamons la montĂ©e… qui est nettement plus Ă©nergivore que celle d’hier: il fait lĂ©gèrement plus de 0, la colle aux peaux et raquettes et on en traĂ®ne près de 5 cm d’Ă©pais sous nos Ă©quipements.

ArrivĂ© au sommet on rencontre 2 gars, dont Alex, qui faisait partie de l’Ă©quipe de “Ski “, de qui j’ai suivi “Cours d’introduction Ă  la sĂ©curitĂ© en avalanche (AST1)“ en janvier 2008.

cette skieuse fait peur, elle semble vouloir attaquer cette pente avec ses peaux, alpine trekkers et son casque mĂŞme pas attachĂ©On observe, on analyse… La au sommet, au dĂ©part des couloirs d’avalanches, est plutĂ´t “windpacked” et certaines parties de la pente semblent ĂŞtre sur la croĂ»te de pluie/regel. 4 sur 7 dĂ©cident de s’y lancer. Pour nous 3 qui restons en haut et planifions redescendre du cĂ´tĂ© de la crĂŞte (comme la journĂ©e prĂ©cĂ©dente), ça donne l’occasion de prendre de superbes photos, probablement celles qui ont donnĂ© la meilleure reprĂ©sentation de l’ampleur de ce joyaux de l’arrière pays quĂ©bĂ©cois.
superbe paysage d'arrière-pays et descente mémorable sur Hog's Back

un oiseau qui fait le plein de 'power bars', Ă  900m d'altitude sur Hog's BackC’est Ă©trange, Ă  plus de 900 mètres d’altitude, on se croit en pleine nature “sauvage”, mais il suffit de dĂ©baller une “powerbar” et des oiseaux (des pics gris, selon l’identification faite par le biologiste du groupe) arrivent aussitĂ´t. Il y en a mĂŞme un qui est venu manger une miette sur ma tĂŞte.

pas de chairlifts après les couloirs de Hog's Back, on fait du pouce !Pendant que les 4 amis descendent le couloir en direction de la route, oĂą un ambulancier (pas de craintes, c’est la profession d’un de notre gang) va les chercher, mon ami skieur et moi dĂ©coupons la poudreuse au sommet et terminons sur la mouillĂ©e du bas de la pente. Petit lunch, puis on repart pour une autre descente.

Après un test de compression, un “rush Block”, quelques virages… on remonte pour une dernière fois, accompagnĂ© par le soleil de printemps. On s’engage cette fois-ci dans un couloir d’avalanche qui n’a pas Ă©tĂ© tracĂ©. Après 100 pieds, on “fait la poudre” jusqu’aux genoux, dans une pente qui donne dans les 45 degrĂ©s par endroits.

une skieuse sautant une corniche sur Hog's Back

Des moments mémorables:

  • Une trace de soulier dans le riz qui a servi Ă  faire les sushis (dac, j’avoue, le plat de riz refroidissant devant la porte du chalet n’Ă©tait peut-ĂŞtre pas Ă  un très bon endroit)
  • What the f...?C’est quoi ça (photo), qu’est-il arrivĂ© Ă  ce skieur ?
  • Une torpille qui s’enfonce dans la , tĂŞte première, simulĂ©e par un skieur de notre groupe
  • Pas de “nu vite” dans le chalet cette annĂ©e… mais ceux qui y Ă©taient se rappellent de celui de l’an dernier
  • Sur le chemin du retour, lorsque la jeune serveuse aux cheveux blonds et taille fine du “St-Hub” de Rivière-du-Loup demande si on dĂ©sire quelque chose Ă  boire, un gars naĂŻf & innocent lui rĂ©pond “une petite blonde !”. Le gars a mis près de 10 min Ă  comprendre pourquoi ses chums retenaient leur rire pendant le temps des commande des repas.

Bref, superbe trip, avec des partenaires de voyages le fun ! Ă€ la base, ce c’est pas un voyage dispendieux, mais 2 parmi la gang avaient des GPS… grrr… un nouveau besoin de créé chez moi… ça va m’en prendre un ($$$) !

Quelques photos (près de 50) sont disponibles ici.