Archive de May 2008

commande sur le web d’articles de vélo des USA

Écri par Dan Plante le 23 May 2008

Pour les amateurs de , qui envisagent passer une commande d’un « bike shop » des États-Unis sur le web ou par l’entremise de eBay, voici mon expérience.

MBAction donne des idées…

Habituellement, je tente d’acheter « local » et de dépenser mon argent au Québec, mais il y a quelques semaines, j’ai aperçu dans ma revue de de montagne un produit qui n’est pas disponible par ici. Très attrayant, le prix de vente me convint d’aller faire un tour sur le site web de la boutique. J’étudie les coûts et modes de livraisons, de dédouanement…

Je me trouve des amis

Question de minimiser les frais fixes (transport, dédoinement) je trouve des amis qui ont quelques besoins (où qui ont réussi à s’en créer de nouveaux). Je combine nos 3 listes d’épicerie je passe la commande sur PricePoint.com

Combien ça a coûté ?

  • Sous-total: 305$ (Can ou US… peu importe… c’est pratiquement la même chose ces temps-ci)
  • Livraison: 24$
  • Dédouanement: 22$
  • Total: 351$

Pour ce qui est du dédouanement, on compte environ 15$ pour les taxes (305$ x 5%) et 7$ pour les frais de courtage.

C’est préférable d’y penser avant

expédie au Canada par USPS ou . Pour avoir une bonne idée des frais de transport, c’est intelligent de vérifier sur le web l’estimation des tarifs en fonction du poids et de la taille de sa commande, ainsi que la façon dont chacune de ces 2 compagnie procède par rapport au dédouanement. J’ai souvent entendu des histoires de gens « surpris / outrés » par les frais de courtages (lorsqu’un colis d’un autre pays est importé au Canada) exigés par certaines compagnies de livraisons, comme UPS qui ont des “frais de courtage” souvent assez salés. Il semble qu’avec USPS (l’équivalent américain de Postes Canada) et , les frais soient beaucoup plus raisonnables.

Il y a quelques années, j’avais acheté un par eBay et c’est UPS qui en avait fait la livraison de Los Angeles à Québec. Par chance que je m’étais renseigné avant de “bidder”, car la livraison et le dédoinement ajoutaient presque 20% au prix d’achat du bike. Malgré ces frais, ça avait tout de même été une très bonne affaire !

Une fois la commande arrivée

L’emballage de est correct et les produits (taille, quantité, couleur, modèle) correspondent à ce que j’ai commandé. Il ont aussi pris soin d’inclure dans la boîte un petit livret de publicités.

À propos du service reçu de

La livraison, par … ouf… malgré la rapidité surprenante pour faire Californie-Québec, mon expérience avec eux me laisse de drôles d’impressions.

  • Selon quelqu’un du bloc où je demeure, la première fois où ils sont passé chez moi pour effectuer la livraison, c’est avec une mini-van bleue foncée, non-identifiée à la compagnie (aucun lettrage). Le gars a sonné, re-sonné et re-re-sonné à mon appartement pour constater que je n’étais pas là. Bon, normalement, là personne aurait du laisser une note indiquant qu’elle avait tenté de livrer le colis et repartir… Il a plutôt tenter de brasser (« varger dedans » serait plus approprié) la porte commune du bloc, et cette opération résultant un flagrant échec (mis à part une frousse possible à mes voisins), il est reparti bredouille, sans laisser aucun signe de son passage.
  • Malgré cela, je dois dire que le site web de rend service pour ce qui est de donner l’heure juste sur le suivi des colis qui transitent chez eux: j’ai pu suivre sur leur site web (des avertissements par courriels et SMS sont aussi possibles), pratiquement en temps réel, les étapes franchies par ma commande, de la Californie jusqu’à Québec.
  • Le soir de cette tentative de livraison, j’ai tenté de rejoindre par téléphone… J’ai alors découvert qu’ils ont un système de réponse/messagerie automatisée (vous vous rappelez de Émilie, de la compagnie de tel. des 2 castors ?) bilingue: le hic, c’est qu’après avoir choisi le français, on a ensuite des instructions/options qui sont parfois en français et à l’étape suivante on nous parle anglais et vice-versa… ça c’est du service bilingue les amis !
  • Le lendemain, une seconde tentative de livraison a été faite et cette fois, ils ont eu la bonne idée de me laisser une note. Entre temps, j’arrive finalement à parler à une « vraie » personne du service à la clientèle… qui parlait uniquement anglais (étrange tout de même de ne pas avoir de service en français, pour une cie qui fait affaire au Québec).
  • Lors du dernier épisode, je vais chercher ma boîte et en profite pour passer poliement un commentaire à propos du premier livreur. On m’explique alors que c’était probablement un sous-traitant de qui avait un certain nombre d’heures à faire avant de pouvoir de « syndiquer » et faire partie de . Et bien…

Expérience à répéter ?

Je ne crois pas que ça vaille le coup de commander pour un faible montant, étant donné les frais de transport & de dédoinement qu’il faut considérer lors de la commande. Toutefois, ce « bike shop » a des produits maison (marque « Sette ») de conception et de prix hautement compétitifs, ce qui n’est pas négligeable. Pour la livraison, je crois que j’inscrirai l’adresse au bureau, question de faire livrer à un endroit où je sais que je vais me trouver et de ne pas causer de nouvelle frousse à mes voisins.

Le groupe rock jeanphilip et son CD-R

Écri par Dan Plante le 21 May 2008

À l’ère ou l’industrie traditionelle de la musique peine à comprendre l’urgence de redéfinir son vieux modèle d’affaires pour demeurer viable, certains artistes tels Radiodead osent aller à contre-courant en vendant leur dernier CD disque album sur leur site web, au prix jugé “valable” par leurs fans. Quelques observations de l’ami Michael à ce sujet permettent de se remettre en contexte. 

Parmi les artistes que j’aime bien, il y a le groupe jeanphilip. Distribuant depuis quelques années la musique de ses précédents albums sur Internet (bluetracks, entre autre), le quatuor a mis de l’avant, pour son dernier opus, une initiative bien intéressante…

 CD Semblant d'y croire, jeanphilip

Avec “Semblant d’y croire“, le groupe a inclus un CD-R dans la pochette de l’album, dans le but que les amateurs de y gravent une copie du CD original et le fassent circuler. Sur leur site web, il suggère:

Faites circuler!
Si vous avez le CD-R entre les mains, copiez votre copie de l’album Semblant d’y croire dessus et donnez-le à quelqu’un qui ne connaît pas encore

Lors de son passage à l’émission “LeZarts Studio“, le chanteur et guitariste du groupe, Jean-Philip Tanguay, déclarait que les premiers exemplaires de l’album vendus avec le CD-R étaient destinés à devenir des articles de collection: ceux qui disposent les CD sur leurs étagères pour les vendre ne semblent pas apprécier l’initiative, voyant probablement une perte potentielle en chaque CD-R vendu avec le CD original. Ils se disent peut-être aussi qu’il ne faudrait surtout pas que ça donne des idées aux autres artistes.

C’était tout de même un bel essai…

Bref, on peut depuis février 2008 se procurer “: Semblant d’y croire“ chez les grands disquaires (Archambault, HMV, Renaud-Bray, Amazon).

Faut pas se méprendre, le titre du CD évoquera pour certains des tounes à la “-matante”, mais il n’en est rien ! Une chroniqueuse de “La Presse” décrit d’ailleurs:

(…) guitares mordantes, leurs arrangements recherchés (acoustique, électronique) et leurs textes qui ont la dent longue (…) un irrévérencieux qui s’assume totalement.(…)

 

P.S.: Je ne suis probablement pas impartial par rapport à ce groupe. Jean-Philip Tanguay & Jean-Philippe Fortier font partie de mes amis depuis plusieurs années. Toutefois, si ce qu’ils font n’était pas bon, j’en parlerais tout simplement pas. Alors bonne découverte !

Backcountry aux Chic-Chocs

Écri par Dan Plante le 9 May 2008

Pour une 2ème année, après quelques heures de route et des centaines de kilomètres, je me suis rendu au Parc de la , aux . Wow ! Tout simplement grandiose !Vue à partir du sommet de Hog's Back, dans les Chic-Chocs, au Parc de la Gaspésie 

Les préparatifs.

Vérification & revérifications. Est-ce que j’ai tout? , raquettes, vêtements pour différentes conditions climatiques, guitare, lunchs, vin & houblon (pas trop, voyage sportif tout de même), poissons & cie pour le repas de 7 personnes dont je suis responsable: les sushis !

Bon… il est 10hrs, je suis prêt ! J’appelle les gars qui devaient quitter Magog vers 9hrs et me ramasser au passage. Toujours pas partis ? Quoi ! Le véhicule est brisé…? Ah ouin… nous sommes le 1er avril… j’en suis victime une 1ère fois. Dommage que la pluie qui nous accompagne jusqu’à Ste-Anne-Des-Monts est bien réelle.

Chalet au pied du Mont Albert, à quelques pas du giteOn arrive au chalet, au pied du Mont Albert, et on s’installe. Une “cave” et 2 étages, l’électricité, un lave-vaisselle… le grand luxe ! Les ravages de la pluie semblent moins graves dans le parc de la qu’ils ne le paraissaient sur la route longeant le fleuve.

Jour #1: la leçon d’humilité

Au réveil, on jette un coup d’oeil dehors… il n’a pas neigé. Ça sera une journée de croûte.

Destination:
ma grosse face, au sommet des Champs de MarsLa montée se fait, à l’exception des derniers 300 mètres, dans des sentiers boisés. Généralement pas trop abrupt, on y aperçoit parfois les traces d’une motoneige qui a battue le tracé. On traverse parfois des zones un peu plus dégagées qui ont été développées en sous-bois pour le ski.

Avant l’arrivée au sommet, les skieurs de notre groupe qui n’avaient pas de bottes de ski adaptées aux montées ont de la difficulté avec leurs pieds: des ampoules se forment déjà.

attention, ne faites pas ça à la maison: skieur professionnel au travailEn descente, la croûte formée par la pluie /regel de la veille n’est pas assez solide pour supporter notre poids lors des virages, mais assez épaisse pour rendre l’expérience périeuse. Après une descente, on suit une traverse, remonte un peu, puis on se lance dans le sous-bois jusqu’au stationnement, au bas de la montagne. On a beau être venu ici pour skier/rider, mais il y a des limites aux leçons d’humilités… N’empêche que le paysage et l’exercice au grand air en vaut franchement le coup et à -5, la météo est plutôt agréable.

des sushis au Parc de la Gaspésie après une journée de ski (ou snowboard et raquette)Bon… la journée de ski écourtée permet de garder des forces pour les jours suivants et ça tombe bien, il commence à neiger alors ça promet !

À la soupe… non… aux sushis !

Jour #2: l’hiver, la , la poudreuse

Hog's Back, vu du stationnementWow… un bon 20cm de nouvelle au sol ! On passe au centre d’interprétation, question d’obtenir les dernières prévisions météo (-10 à -5 et des vents de 20km/h) et bulletins info-avalanches, et on file en direction de Hog’s Back. Le vent ne semblait pas si fort, mais une fois à découvert, sans les arbres pour nous protéger, il se fait bien sentir. au sommet de Hog's Back, on enlève les peaux, raquette, et on se prépare pour la prochaine descenteLa planche fixée à mon sac à dos semble s’aggriper au vent pour s’envoler avec lui… et m’entraîner du même coup. Les efforts en vallent tout de même le coup. Le temps d’enlever les peaux, raquettes, d’enfiler skis, et on saute la corniche pour s’attaquer au champ de poudreuse vierge.

Yeah ! On fait de la poudre dans les champs vierges de Hog's BackYeah ! Ok… ça valait le coup de se faire plaquer par terre par le vent 20 min plus tôt ! À la fin de la descente, le “sentier des bénévoles” nous dirige ensuite vers les “lignes d’hydro” presque sans pousser, en glissant. On entreprend la montée suivante et on trace encore dans la vierge. Nous étions les seuls sur Hog’s Back cette journée-là !

Encore de la poudre sur Hog's Back, le monsieur est content !

Skieur sur Hog's Back, distrait dans sa descente par une casquette à gauche devant lui

La corniche a permis de belles envolées et en plus, avec un terrain en angle, moelleux… c’était parfait pour se donner à fond pour les photos.

Envolée d'un skieur à partir de la corniche au sommet de Hog's Back

Aterrissage moelleux sur Hog's Back. Ne tentez pas ceci à la maison: skieur professionnel à l'oeuvreLes revues de ski montrent rarement les atterrissages des sauts spectaculaires… et bien moi, si !

Jour #3: le printemps !

Près de 10cm de nouvelle depuis hier, on annonce entre 0 et +4 degrés, presque pas de vent.

Les couloirs d'avalanches de Hog's Back, vu à partir des Champs de Mars (photo du voyage de l'an dernier)Le Mur des Patrouilleurs figure parmi nos objectifs, mais avec la direction des vent les jour précédent, nous doutons que ce soit un bon choix. Se taper 7.5km d’approche pour se rendre compte que la a été soufflée et qu’il ne reste que de la croûte, c’est un pari trop risqué. Nous retournons sur Hog’s Back, mais avec l’intention de se taper les couloirs d’avalanches.

un skieur qui a chaud en montant Hog's Back sur la neige colanteNous entamons la montée… qui est nettement plus énergivore que celle d’hier: il fait légèrement plus de 0, la colle aux peaux et raquettes et on en traîne près de 5 cm d’épais sous nos équipements.

Arrivé au sommet on rencontre 2 gars, dont Alex, qui faisait partie de l’équipe de “Ski ”, de qui j’ai suivi “Cours d’introduction à la sécurité en avalanche (AST1)“ en janvier 2008.

cette skieuse fait peur, elle semble vouloir attaquer cette pente avec ses peaux, alpine trekkers et son casque même pas attachéOn observe, on analyse… La au sommet, au départ des couloirs d’avalanches, est plutôt “windpacked” et certaines parties de la pente semblent être sur la croûte de pluie/regel. 4 sur 7 décident de s’y lancer. Pour nous 3 qui restons en haut et planifions redescendre du côté de la crête (comme la journée précédente), ça donne l’occasion de prendre de superbes photos, probablement celles qui ont donné la meilleure représentation de l’ampleur de ce joyaux de l’arrière pays québécois.
superbe paysage d'arrière-pays et descente mémorable sur Hog's Back

un oiseau qui fait le plein de 'power bars', à 900m d'altitude sur Hog's BackC’est étrange, à plus de 900 mètres d’altitude, on se croit en pleine nature “sauvage”, mais il suffit de déballer une “powerbar” et des oiseaux (des pics gris, selon l’identification faite par le biologiste du groupe) arrivent aussitôt. Il y en a même un qui est venu manger une miette sur ma tête.

pas de chairlifts après les couloirs de Hog's Back, on fait du pouce !Pendant que les 4 amis descendent le couloir en direction de la route, où un ambulancier (pas de craintes, c’est la profession d’un de notre gang) va les chercher, mon ami skieur et moi découpons la poudreuse au sommet et terminons sur la mouillée du bas de la pente. Petit lunch, puis on repart pour une autre descente.

Après un test de compression, un “rush Block”, quelques virages… on remonte pour une dernière fois, accompagné par le soleil de printemps. On s’engage cette fois-ci dans un couloir d’avalanche qui n’a pas été tracé. Après 100 pieds, on “fait la poudre” jusqu’aux genoux, dans une pente qui donne dans les 45 degrés par endroits.

une skieuse sautant une corniche sur Hog's Back

Des moments mémorables:

  • Une trace de soulier dans le riz qui a servi à faire les sushis (dac, j’avoue, le plat de riz refroidissant devant la porte du chalet n’était peut-être pas à un très bon endroit)
  • What the f...?C’est quoi ça (photo), qu’est-il arrivé à ce skieur ?
  • Une torpille qui s’enfonce dans la , tête première, simulée par un skieur de notre groupe
  • Pas de “nu vite” dans le chalet cette année… mais ceux qui y étaient se rappellent de celui de l’an dernier
  • Sur le chemin du retour, lorsque la jeune serveuse aux cheveux blonds et taille fine du “St-Hub” de Rivière-du-Loup demande si on désire quelque chose à boire, un gars naïf & innocent lui répond “une petite blonde !”. Le gars a mis près de 10 min à comprendre pourquoi ses chums retenaient leur rire pendant le temps des commande des repas.

Bref, superbe trip, avec des partenaires de voyages le fun ! À la base, ce c’est pas un voyage dispendieux, mais 2 parmi la gang avaient des GPS… grrr… un nouveau besoin de créé chez moi… ça va m’en prendre un ($$$) !

Parce qu’une image vaut mille mots, voici quelques photos du trip de 2008, et quelques autres de celui de 2007.

Acheter un véhicule d’occasion (chez AutoClub PB)

Écri par Dan Plante le 1 May 2008

À l’automne 2007, j’ai acheté un véhicule chez «  Auto Club P.B. à Laval / Auto Club P B à Laval  » (anciennement « Liquidation de Saisie PB »). Voici quelques détails et commentaires sur mon expérience.

Mise à jour du 7 juillet 2008: Ajout d’un nouveau billet… un bémol à cette expérience.

Pour bien débuter…

J’ai tout d’abord fait ma petite enquête sur le commerce (entendons-nous, tout le monde devrait faire ça avant d’acheter): Association de Protection du Consommateur (APA), CAA, Cour du Québec, AMVOQ. Retrouve-t-on des commentaires sur les forums Internet (quoiqu’il faut savoir en prendre et en laisser), poursuites à leur sujet, injonctions, plaintes, problèmes juridiques, etc…? Conclusion: leur réputation semblait correcte: je pouvais donc passer à l’étape suivante.

Expérience d’achat

Sur leur site web (www.autoclubpb.ca) Auto Club P.B. à Laval / Auto Club P B à Laval j’ai trouvé un véhicule qui m’intéressait beaucoup. Pour faire court avec une longue histoire, résumons en disant que le véhicule en question avait finalement besoin de réparations avant de pouvoir être vendu.

Bon… cela dit, je communique une première fois avec un conseiller aux ventes (David) : un gars bien courtois, sympathique et professionnel. Il a su garder ces qualités tout au long de mon expérience d’achat et ce, malgré les nombreux appels téléphoniques qui se sont échelonnés sur près d’un mois (j’avais dit que les réparations avaient été longues et que c’était un véhicule qui m’intéressait?).

On me proposa de fournir un montant de dépôt (+/- 500$) pour « réserver » le véhicule afin d’être certain d’avoir la priorité d’achat sur celui-ci lorsque les réparations seraient terminées et qu’il serait prêt à être vendu. Le vendeur a été correct, ce montant pouvait m’être remboursé en totalité si changeais d’idée et que je voyais/essayais le véhicule et qu’il ne me convenait plus.

Auto Club P.B. à Laval / Auto Club P B à Laval , c’est gros : gros inventaire (je dirais plus d’une centaine) dont il semble que tous les véhicules sont exposés en salle de montre intérieure (de plusieurs étages). Ils ont un gros garage de réparations et entretien mécanique (incluant l’antirouille, les pneus, etc) ainsi qu’un centre d’esthétisme (pour véhicule évidemment !). Au fait, seulement une faible proportion de leurs véhicules provient de saisies, semble-t-il. Pour le reste, ça provient des encans où entre autre, HGrégoire, a aussi accès. Selon , dès qu’un véhicule arrive chez eux et avant d’être misen vente, il est inspecté en plusieurs points et réparé afin d’être « top shape » et qu’on ne lui trouve aucune réparation à effectuer.

Ils ont un gars (Patrick il me semble) qui s’occupe des trucs financiers (financement sur place, différents produits de garanties prolongées…). Faut savoir choisir en fonction de ses vrais besoins et de ses moyens ($$$). À vous de mettre les « breaks » à ce qu’on vous propose si ça ne vous convient pas.

Subaru Impreza Outback Sport 2006

Je suis donc « monté » à Laval, j’ai essayé, inspecté, ré-inspecté et acheté. J’ai acheté un 2006 de 1 200 km… un accidenté-réparé américain. Comme il était accidenté-réparé, fallait que le prix soit considérablement plus bas que le prix-moyen du marché pour un même véhicule jamais accidenté… ce qui était le cas.

Je poursuis…

Mon véhicule, de même que tous les autres que vendent, était vraiment « clean» ! Autant à l’intérieur (lavage complet, shampoing des tapis) qu’à l’extérieur (lavage, cirage et polissage). Ils affirment faire plus de 8hrs d’esthétisme sur chaque véhicule.

Pourquoi un véhicule accidenté-réparé / VGA / reconstruit, doit être moins cher ?

Si j’ai un accident et que l’évaluateur de la compagnie d’assurance considère que c’est une « perte totale » ou que je me fais voler le véhicule, le montant que j’obtiendrai de l’assureur sera considérablement plus faible que si le véhicule n’était pas un accidenté-réparé / VGA / reconstruit. Aussi les manufacturiers annulent généralement la « garantie du fabricant » sur ces véhicules. Si le groupe moto-propulseur, la transmission, le système anti-pollution cesse de fonctionner, ça ne sera alors pas couvert… à considérer !

Attention

Le gars des produits financiers m’a proposé une « valeur à neuf » en cas d’accident/vol. Il a fallut que j’insiste pour qu’il vérifie si cela était réellement possible pour lui de me vendre ça, considérant que mon véhicule est accidenté-réparé. Verdict : impossible. Sincèrement, ceci n’était pas de la mauvaise-foi, mais j’aurais pu devenir une victime de cette subtilité. Donc par chance que je suis familier avec le domaine des assurances (un courtier dans ma famille) et que j’ai insisté pour qu’il re-vérifie, sinon il aurait pu me vendre cette garantie de valeur à neuf qui aurait été invalidée en cas de besoin, étant donné le cas particulier de mon véhicule. Mis à part ça, le gars semblait professionnel et connaître de quoi il parlait.

Expérience après-vente

Auto Club P.B. à Laval / Auto Club P B à Laval  offre une garantie d’un mois / 5 000 km. J’ai opté pour l’achat d’une garantie prolongée (4 ans / 80 000 km) dont ils sont dépositaires. Demeurant à Québec (loin du commerçant) et ayant un véhicule accidenté-réparé, je voulais cette sécurité. À ce jour la garantie m’a déjà rendue service et j’ai été bien satisfait de la façon dont les problèmes ont été réglés. Ils ont différents plans de garantie à vous offrir… rappelez-vous que normalement, vous avez une garantie du fabricant qui peut-être encore valide (selon l’âge et le km du véhicule) et que ces garanties supplémentaires offertes par les commerçants ne sont peut-être pas nécessaire pour vous. Les québécois figurent parmi les gens les plus (sur)assurés… on vous a déjà offert une garantie au coût de 10$ pour des écouteurs à 50$ achetés chez le magasin d’électronique du futur?

Des réparations ont été faites sur mon véhicule chez , par leur équipe de mécaniciens à même leur garage, plus d’un mois après l’achat. Ils m’ont fourni un véhicule de courtoisie… un gros bateau (Ford Taurus 2005)… il était OK côté mécanique, c’est sûr que je n’étais pas à pied, mais on s’entend que ça n’équivaut vraiment pas au véhicule que j’ai acheté chez eux.  Les premières tempêtes de l’hiver ont alors été plutôt tristes sans ma traction intégrale. C’était le temps de Noël, il y avait des pièces « back-ordered »… bref… ça a pris un temps fou avant que je retrouve mon Subaru, mais ce n’était pas leur faute. Ils avaient besoin de pièces (des trucs électroniques) qui n’arrivaient pas. Là-dessus, leur gérant du département de service/mécanique (Jean-François), a fait un travail tout à fait correct et il m’a régulièrement tenu au courant de l’état des choses.

Conclusion, recommandations

Je recommande sans hésitations « AutoClub PB » Auto Club P.B. à Laval / Auto Club P B à Laval  . Ils sont honnêtes (MAJ: lisez jusqu’à la fin…), ne mettent pas de pression et permettent de faire inspecter le véhicule que vous projetez acheter dans un garage indépendant (peu importe le commerçant chez qui vous prévoyez acheter un véhicule, c’est une bonne chose à faire). Une bonne inspection, d’un oeil indépendant et objectif est toujours préférable si on veut éviter les mauvaises surprises, même quand tout le monde est bien intentionné.

Mise en garde suite à une expérience précédente

Subaru Legacy L 1999J’ai acheté mon véhicule précédent chez « Auto Danel » sur la rue  Lajeunesse à Montréal… revendeur que je déconseille. Entre autre, il a échoué un test de l’APA en 2004 et sort souvent en faisant une recherche sur le site de l’Institut Canadien d’information Juridique (ce qui n’est pas à son avantage). C’est un petit commerçant et il ne remet pas ses véhicules correctement en ordre avant de les vendre (du moins, pour celui que j’ai acheté). Je ne m’étais pas nécessairement fait avoir, mais mettons que ça n’avait pas été le « deal » du siècle: j’ai dû faire effectuer plusieurs réparations… bien plus importantes que ce que le vendeur affirmait qu’il y aurait à faire. Selon moi, un commerçant sérieux aurait fait une inspection minutieuse, pris en charge les réparations nécessaires et ensuite ajusté le prix de vente en conséquence.

Le revendeur m’avait aussi refilé des pneus d’hiver qui “devaient” normalement être ceux pour le Subaru Legacy acheté alors que le temps venu de les poser, je me suis rendu compte qu’il s’agissait de ceux d’un Audi A4 qu’il avait aussi à vendre (surprise pour la personne qui avait acheté ce véhicule).

Sans contredit, l’expérience d’achat avec s’avère pour l’instant bien plus agréable et intéressante que les précédentes !

Depuis la mise à jour du 7 juillet 2008, je ne fais aucune recommandation par rapport à ce revendeur. Disons que mon impression, qui était initialement excellente, a été teintée par ce bémol.