Archive de November 2008

Backcountry: éviter le pire (avalanches)

Écri par Dan Plante le 19 November 2008

Se taper une descente euphorique en flottant sur un nuage de poudre blanche… un plaisir quasi-jouisif et difficile à surpasser pour un skieur / snowboarder !

Une peut interrompre abruptement un tel moment d’extase, même au Québec (plus de 26 décès depuis les 30 dernières années).

Avalanche

Pour se conscientiser aux dangers des déplacements en terrains avalancheux, on peut s’acheter un livre, scruter le web ou encore mieux: s’inscrire à l’un des cours du Centre d’ de la Haute-:

  • Introduction CSA 1 : Cours de sécurité en – niveau 1 (introduction sur 2 jours)
  • Introduction AST 1 : skills training – level 1 (intro in English on 2 days)
  • Avancé CSA 2 : Cours de sécurité en - niveau 2 (avancé sur 4 jours)
  • Niveau 1 ACA : Cours professionnel Niveau 1 de l’Association canadienne des avalanches (français)

Lors de mon premier périple aux (, est du Québec, Canada) en 2007, un seul des membres de notre équipe possédait une formation, qui remontait à plusieurs années… je sais, ce n’était pas très brillant. Évidemment, aucun d’entre nous n’avait de pelle, sonde, beeper… rien pour nous donner une chance en cas de problèmes.

Question d’être un peu moins idiot, d’augmenter mon espérance de vie tout en continuant de profiter du plein-air, je m’inscrivis au cours “Introduction CSA 1″.

Comme la formation suivie en janvier 2008 au Massif du Sud était une introduction au sujet destinée aux “débutants”, la matière vue eut pour effet de susciter chez moi plus d’interrogations que de réponses définitives. La formation permet entre autre de s’initier:

  • aux causes, types et comportement des avalanches
  • à la planification des trajets pour réduire les risques, en montée autant qu’en descente (quoique cet aspect m’ait laissé sur ma faim… j’aurais bien aimé approfondir davantage)
  • aux recherches et sauvetages lorsque des gens sont ensevelis par une
  • à se servir du matériel pour effectuer des recherches: pelle, sonde, ARVA (souvent appelé “beeper”), etc… des ateliers pratiques sur le sujet.
  • à mieux comprendre les bulletins de neige du centre d’ (envoyé par courriel 2 fois par semaine en saison)

Somme toute, ce fut deux cent quelques dollars bien investis.

Le plein-air, c’est trippant, mais pour continuer d’en profiter en toute sécurité, offrez-vous un cours qui vous ouvrira les yeux sur les risques des déplacements en montagne et vous permettra de continuer à en profiter longtemps, en sécurité.

Quelques références:

Indépendance vs technos en éducation

Écri par Dan Plante le 5 November 2008

C’est un fait, détient actuellement la plus grande pointe de tarte du marché des

  • logiciels de bureautique
  • systèmes d’exploitations
  • navigateurs web

Enseigner aux ados à se servir des produits considérés comme des standards dans l’industrie, ça va de soit. Bien normal que les produits de servent à l’apprentissage de nos étudiants québécois.

J’éprouve cependant un profond malaise quand je constate que notre système d’ s’appuie presque toujours sur les mêmes technologies. Remarquez que je ne suis vraiment pas “anti-Micosoft”: j’ai récemment acheté (à rabais) 2007 pour la maison, j’utilise au travail et mon employeur est partenaire de l’entreprise américaine. Toutefois, son oligopole dans les écoles m’agace. Parallèlement à ce que mentionnait Michael, le problème serait le même s’il s’agirait d’autres fabricants.

À cet âge, ces futurs adultes s’adaptent facilement aux technos. Le Ministère de l’Éducation du Québec aurait avantage à préconiser l’apprentissage de différentes solutions logicielles. Le milieu scolaire doit proposer des alternatives à l’éternel (Word, Excel, Powerpoint…), tel (Writer, Cal, Impress, Draw, Base…) qui est par ailleurs disponible gratuitement et légalement sur le web. Il faut leur apprendre qu’ils ont le et que par exemple, Internet Explorer n’est qu’une des alternatives pour naviguer sur le web: Chrome, Firefox, Safari… vous connaissez ?

Nos écoles doivent-t-elles délaisser ? Non, je ne crois pas… quoique cette option pourrait leur permette d’économiser au niveau des coûts d’acquisition de logiciels et de licences d’utilisations. Démontrons à la société de demain qu’elle a le et mettons à sa disposition les outils concurrents.

Le milieu scolaire doit s’adapter à la réalité et offrir les alternatives. Ensuite, ce sera aux élèves de choisir s’ils feront leur dissertation avec “Word” ou “Writer”… d’autant plus qu’un document réalisé avec l’un peut être consulté avec l’autre, et vice-versa. Un individu qui a travaillé avec plus d’un outil lorsqu’il n’était pas retissant au changement technologique sera plus enclin à décider intelligemment ce qui correspond à ses véritables besoins et pourquoi pas, à influencer son milieu professionnel. De plus, les ados ouvert à ces alternatives pourront aussi apprendre à leurs parents qu’il est possible d’utiliser un traitement de texte, un classeur et un logiciel de présentation chez soi, tout à fait gratuitement et légalement, sans devoir pirater ou “cracker” MS

Vivement l’indépendance par rapport aux technologies et agissons avant que les habitudes d’adoption des solutions les plus courantes soient déjà adoptées par nos jeunes !

Richard Séguin acoustique

Écri par Dan Plante le 14 September 2008

Accompagné de ses complices Hugo Perreault et Simon Godin aux guitares, le trio dirigé par Richard Séguin présentera au Théatre Granada (Sherbrooke) une interprétation acoustique de Lettres Ouvertes, son dernier album.

Le 14 novembre prochain, une table directement en face de la scène nous attend… j’ai l’impression qu’il n’y aura pas de déception au rendez-vous !