Vous êtes témoin d’un conducteur qui:

Il y a quelque chose à faire. Agissez !

Récemment témoin d’un voiture filant à vive allure et jouant à la souris dans une dense circulation, je contacte la SAAQ afin de savoir si dénoncer ce dont j’ai été témoin servira à quelque chose. On me réfère alors à la Sureté du Québec (SQ), où on me demande quelques informations.

Les informations qu’on doit retenir

Une bonne description du:

  • numéro de plaque d’immatriculation (très important)
  • véhicule: modèle, marque, couleur
  • conducteur(trice): sexe, groupe d’âge, apparence physique
  • comportement fautif reproché
  • endroit où le fait rapporté a eu lieu (adresse, si possible)
  • date et heure des faits reportés

Comment rejoindre la Sureté du Québec ()

  • *4141: cellulaire, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7
  • 310-4141: n’importe où au Québec, pas de code régional nécessaire

Selon l’infraction ou le comportement répréhensible dont il est question, si la personne que vous dénoncez se trouve sur la route lors de votre conversation avec les policiers, ils risquent d’envoyer un patrouilleur l’intercepter sur place à l’aide de vos informations.

Si n’êtes pas en mesure de spécifier où se trouve le chauffard, ou que vous téléphonez à la quelques heures après les faits dont vous avez été témoin, votre appel sera tout de même pertinent. En effet, la me confirme qu’ils indiquent dans leur système une note en lien avec le véhicule. La prochaine fois où une voiture de suivra celui dont vous avez noté le numéro de plaque, et que les agents feront une vérification d’usage sur le # de plaque, ils verront la note reliée à votre délation. Les patrouilleurs routiers auront des doutes sur le véhicule / conducteur et trouveront un motif pour l’intercepter, le contrôler et faire des vérifications.

Dans les cas les plus graves, tels que la conduite en état d’ébriété et délits de fuite, les policiers risquent même d’aller rendre une petite visite au domicile du propriétaire du véhicule. Alors non, appeler les forces de l’ordre pour de telles situations n’est pas une perte de temps, ça vaut le coup !

Être délateur n’a rien de honteux. Il faut dénoncer ceux qui n’ont pas d’affaire sur la route et qui mettent leur vie et surtout, celle des autres en danger.

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2 Réponses à “Comment dénoncer un conducteur fautif”

Daniel, merci pour votre commentaire sur mon blog sur ce même sujet. C’est selon moi le poids de l’Histoire récente qui explique que la France ne s’engage pas une telle voie de “dénonciation” (et non de délation).
Je me permets pour vos lecteurs de mettre un lien vers mon post, ne sachant pas comment utiliser les rétroliens.
http://www.myblognote.com/2008/06/report-drunk-dr.html
Merci.
Emmanuel

Dimanche vers 14:00hrs le 18 janvier, j’étais dans ma voiture avec ma conjointe sur le rang Kempt dans le secteur mont-st-grégoire lorsqu’un véhicule devant moi ralentissait et valsait de gauche à droite. C’est alors que j’ai apperçu qu’il parlait au téléphonne sans son main libre, donc j’ai attendu pour ensuite le dépasser. Une fois dépassé, le véhicule à accéléré et freiner à la dernière minute et il a ensuite effectué un dépassement à ma gauche et tenté de me sortie de la route. J’ai ralenti pour le laisser passer et il a freiné brusquement devant moi et j’ai failli sortir de la route pour éviter une collision. À l’aide de mon cellulaire j’ai appelé la sureté du Québec, j’ai rapporté les évènement et le messieur m’a dit qu’il ne pouvait rien faire et qu’il fallait que je porte plainte au poste de police. Je lui est dit que sa se passait en ce moment et qu’il n’avait pas de main libre, j’ai failli perdre la route et le gars en question c’est arrêté devant mon véhicule pour s’en prendre à moi et il m’a suivi avec son véhicule. Vas-tu faloire qu’il aille des blessés pour réajir. Je peux vous dire que j’étais en beaux tab….

Quelque chose à dire ?