Que signifie chacun de ces boutons ?

Pour une bonne rĂ©ponse, interdit d’utiliser plus de 2 mots !
Ayant besoin du numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone d’un commerce de produits Ă©lectroniques, j’effectue une recherche Ă l’aide de Google et le 1errĂ©sultat me renvoie au site web de l’entreprise.
1… 2… 3… 4… 5… les secondes passent et je ne trouve toujours pas les mots “contact”, “succursales”, “magasins”, “nous joindre”. Je regarde dans le coin supĂ©rieur droit Ă la recherche d’un numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone ou d’un Ă©lĂ©ment qui me mettrait sur la piste… je ne vois pas.
Sous la bannière, je remarque des Ă©lĂ©ments graphiques que je dĂ©duis ĂŞtre des boutons. En me donnant la peine de les survoler, ma dĂ©duction se confirme par leur surbrillance et les info-bulles textuelles. Je dĂ©couvre finalement 2 boutons me dirigeant vers des pages qui me fournissent l’information recherchĂ©e.
Bon d’accord, je suis parvenu Ă mon but, mais ce n’est pas sans efforts. Le problème: l’utilisation de boutons pour mener Ă certaines sections du site.
Je suis un adepte du “don’t make me think“, de l’architecture informationnelle bien pensĂ©e et du design simple et efficace (attention, “simple” ne signifie pas “laid”). Parfois, les boutons permettent d’allĂ©ger une page car ils occupent moins d’espace que le ferait un ou quelques mots, comme c’est le cas avec ceux-ci (rechercher et envoyer un courriel).
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L’internaute, surtout quand il cherche quelque chose de prĂ©cis,
est un individu pressĂ© et paresseux. DĂ©sormais, s’il ne trouve pas, il se dit que “ça n’existe pas” et il s’en va. C’est d’ailleurs pourquoi lui prĂ©senter des mots simples et rapidement “reconnaissables” (il “scan” beaucoup plus qu’il lit sur le web) est souvent un bien meilleur choix que de tenter de trouver des Ă©lĂ©ments graphiques qui espĂ©rons-le, seront suffisamment significatifs. Certes des petits boutons peuvent paraĂ®tre “cutes” aux yeux de certains, mais mĂŞme si je sais apprĂ©cier les belles choses, il reste qu’en tant qu’internaute et encore plus important, en tant que client potentiel, il faut me faciliter le tâche pour que je puisse “trouver” et non “chercher”. Pour qui le site a-t-il Ă©tĂ© fait: le designer ? le commerçant ? le client de l’entreprise ?
Pour cet exemple-ci, les boutons sont difficilement reconnaissables: plusieurs internautes ne sauront mĂŞme pas que ces Ă©lĂ©ments constituent des boutons menant Ă une section du site. D’accord, on a eu la bonne idĂ©e d’y ajouter des info-bulles avec des descriptions textuelles, mais est-ce aussi efficace que si l’on avait simplement affichĂ© des mots tels que: “Promotions - Surplus - Services - Magasins - Contact - Ă€ propos - Emplois” ?
Aussi, quand on rĂ©flĂ©chit aux sections et pages dont sera constituĂ© un site web, il faut Ă©viter le dĂ©doublement. Les sections “Magasins” (oĂą je salue l’idĂ©e d’y mettre des liens vers Google Maps) et “Contact” ne prĂ©sentent-t-elles pas les mĂŞmes informations… ou presque ? Quand on se retrouve avec un cas semblable, aussi bien tout regrouper sous la mĂŞme section.
VoilĂ pour les observations de la journĂ©e… et remarquons bien que ce que j’explique ici n’est aucunement une critique nĂ©gative envers le commerce (qui offre des produits Ă prix très compĂ©titifs) ainsi que ceux qui ont rĂ©alisĂ© le site web (j’ignore de qui il s’agit). Je me sers tout simplement de ce cas comme j’aurais pu le faire avec bien d’autres sites web oĂą l’on remarque le mĂŞme type de problĂ©matique.
Tags:architecture informationnelle, comportement de l'internaute, design, internet