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Backcountry: éviter le pire (avalanches)

Écri par Dan Plante le 19 November 2008

Se taper une descente euphorique en flottant sur un nuage de poudre blanche… un plaisir quasi-jouisif et difficile à surpasser pour un skieur / snowboarder !

Une peut interrompre abruptement un tel moment d’extase, même au Québec (plus de 26 décès depuis les 30 dernières années).

Avalanche

Pour se conscientiser aux dangers des déplacements en terrains avalancheux, on peut s’acheter un livre, scruter le web ou encore mieux: s’inscrire à l’un des cours du Centre d’ de la Haute-:

  • Introduction CSA 1 : Cours de sécurité en – niveau 1 (introduction sur 2 jours)
  • Introduction AST 1 : skills training – level 1 (intro in English on 2 days)
  • Avancé CSA 2 : Cours de sécurité en - niveau 2 (avancé sur 4 jours)
  • Niveau 1 ACA : Cours professionnel Niveau 1 de l’Association canadienne des avalanches (français)

Lors de mon premier périple aux (, est du Québec, Canada) en 2007, un seul des membres de notre équipe possédait une formation, qui remontait à plusieurs années… je sais, ce n’était pas très brillant. Évidemment, aucun d’entre nous n’avait de pelle, sonde, beeper… rien pour nous donner une chance en cas de problèmes.

Question d’être un peu moins idiot, d’augmenter mon espérance de vie tout en continuant de profiter du plein-air, je m’inscrivis au cours “Introduction CSA 1″.

Comme la formation suivie en janvier 2008 au Massif du Sud était une introduction au sujet destinée aux “débutants”, la matière vue eut pour effet de susciter chez moi plus d’interrogations que de réponses définitives. La formation permet entre autre de s’initier:

  • aux causes, types et comportement des avalanches
  • à la planification des trajets pour réduire les risques, en montée autant qu’en descente (quoique cet aspect m’ait laissé sur ma faim… j’aurais bien aimé approfondir davantage)
  • aux recherches et sauvetages lorsque des gens sont ensevelis par une
  • à se servir du matériel pour effectuer des recherches: pelle, sonde, ARVA (souvent appelé “beeper”), etc… des ateliers pratiques sur le sujet.
  • à mieux comprendre les bulletins de neige du centre d’ (envoyé par courriel 2 fois par semaine en saison)

Somme toute, ce fut deux cent quelques dollars bien investis.

Le plein-air, c’est trippant, mais pour continuer d’en profiter en toute sécurité, offrez-vous un cours qui vous ouvrira les yeux sur les risques des déplacements en montagne et vous permettra de continuer à en profiter longtemps, en sécurité.

Quelques références:

Je demeure dans “Montcalm”, un quartier très central de la . Même si j’ai une voiture et que j’aime conduire, je vais régulièrement travailler à , (surtout) question de conserver la forme, mais aussi pour minimiser les frais d’utilisation de mon véhicule ainsi que les impacts environnementaux de mes déplacements.

Le -boulot me faisant voir ma ville différemment, je prends vite conscience du manque d’offre de parcours sécuritaires pour les cyclistes de la Capitale Nationale.

Applaudissant l’annonce d’un projet de piste/bande cyclable sur René-Lévesque (axe est-ouest), j’écris à la pour faire part de mes préoccupations par rapport aux déplacements à dans l’axe nord-sud.

Je mentionne entre autre qu’à partir du boulevard Hamel, Pierre-Bertrand constitue pour moi, comme pour d’autres cyclistes, un itinéraire important étant donné la possibilité d’accès rapide au nord de la ville et que ce dernier passe dessous cette barrière qu’est l’Autoroute-de-la-Capitale (#40). Bien que la vitesse maximale y soit “en théorie” de 50km/h, l’empressement excessif de la majorité des usagers de cette rue rend toutefois l’expérience plutôt périeuse à , d’autant plus qu’en 3 ans je ne me souviens pas y avoir vu de policiers effectuer de la surveillance (ils sont actuellement en moyens de pressions contre la ).

Je conclu mon message en demandant:

  1. S’il existe des projets de piste-voie cyclable pour Pierre-Bertrand (qui aussi, ne comporte aucuns trottoirs sur une bonne portion)
  2. À quelle fréquence les policiers de la ville font-ils du contrôle de la vitesse véhicules circulant sur Pierre-Bertrand, principalement sur les heures de trafic du matin et du la fin de journée

Un but non avoué de mon message à la ville était de vérifier l’efficacité et la rapidité des modes de communication de sa bureaucratie.

Surprise & bravo à la … 2 réponses en moins de 5 jours ouvrables! Tout d’abord, une dame m’envoie un courriel et me demande de la contacter par téléphone, où elle m’explique un projet pour lequel on vient de donner le “OK”. Je ensuite un courriel peu de temps après me résumant le même message:

Pierre-Bertrand fera peau neuve en 2009 et une piste et bande cyclable y sera intégrée, dans les 2 sens.

Belle initiative !

Il semble que les travaux, qui s’effectueront en 2 phases, toucheront le boulevard Pierre-Bertrand au complet, soit du boul. Wilfrid-Hamel au boul. Louis-XIV. Cet axe nord-sud rejoindra le  corridor des chemineaux, à l’intersection du boul. Lebourgneuf.

Un pas dans la bonne direction !

Pour ce qui est de ma demande par rapport à la surveillance de la vitesse, je n’ai toujours pas constaté de présence policière sur la rue concernée (j’y passe 2 fois par jour), bien que la réponse reçue de la mentionne qu’une demande a été faite à cet effet aux policiers municipaux. À suivre…

Espérons aussi qu’on réussira à planifier adéquatement le défit que représente les intersections sous/près de l’autoroute de la Capitale (#40)… quel bordel cet endroit ! Avec les automobilistes et camioneurs qui semblent avoir oublié le fameux RACRA (Rétroviseur - Angle mort - Clignotant - Rétroviseur - Angle mort) avant de changer de voie, on y risque notre vie à chaque fois où on passe par là.

Au printemps dernier, je me suis commandé une tige de selle télescopique pour mon . Voici quelques commentaires sur le produit.

Sette Ryde ST-850 Suspension Dropper Seatpost

Précision importante: contrairement à ce que son nom pourrait le laisser croire, ce n’est pas vraiment une tige de selle à suspension, qui absorbe les bosses et trous du terrain.

Installation

La tige semble être disponible uniquement en 27,2mm. Si le nécessite une grandeur supérieure (ce est mon cas, avec mon “Giant VT”), l’emploi d’un “shim” fait très bien le travail.

La selle se fixe facilement et rapidement sur le support. À première vue, les pièces semblent conçues solidement et inspirent confiance.

solide attache de la selle sur la tigeL’installation éveille toutefois quelques doutes: selon l’angle de la selle, le levier rouge risque d’être sérieusement limitée dans ses mouvements par le dessous de la selle, compromettant le bon fonctionnement du “ Ryde ST-850 Suspension Dropper ”. Après le constat que le levier n’a pas suffisamment d’espace pour bouger vers le haut, je relève légèrement l’angle du “nez” de la selle puis le résultat permet enfin de bouger le levier suffisamment et de laisser la selle dans un angle qui, tout compte fait, me convient plutôt bien.

Mise en garde

peu d'espace entre le levier et la sellePour un cadre ayant un angle de tige de selle prononcé vers l’arrière (mon cadre a un angle de 72.5 degrés), et selon la façon dont est faite le dessous de la selle, l’achat du Ryde est probablement inutile. En effet, il n’y aurait pas suffisamment d’espace entre le dessous du nez de la selle et le levier rouge.

J’ai toutefois déjà lu sur le web qu’un gars avait volontairement crochit vers le bas le levier afin de palier à ce problème… pas bête !

Utilisation

En gros, ça fonctionne sur le même principe qu’une chaise de bureau. Avant de passer ma commande sur .com, j’avais trouvé ce vidéo d’un gars qui montrait le fonctionnement.

Première impression: déception: ça ne descend pas ! Bon, il y a forcément quelque chose qui m’échappe…. Mon constat: la tige de selle est en angle (et non à 90 degrés) et aussi, mon poids est habituellement sur l’arrière de la selle… ça peut être relié au problème. Je ne fait que 155lbs, mais tout de même…

Après quelques essais, je me rend compte qu’en transférant mon poids vers l’avant de la selle, j’ai beaucoup plus de succès dans mes tentatives. Par contre, il n’est pas facile d’abaisser la selle: tout en tenant le levier, il faut pratiquement sautiller sur celle-ci pour qu’elle s’abaisse, et gare aux bijoux de famille… un peu de pratique permettra de les garder intacts.

Après 2-3 sorties, je me rend compte que ma selle est un peu trop à l’arrière du … je l’avance de 1 cm et la différence sur l’utilisation du Ryde est significative. Les problèmes relatés il y a quelques instants sont beaucoup moins présents… !

Je ne veux pas nécessairement laisser l’impression que ce produit est mauvais… pour le prix, j’en suis bien satisfait. Mais je préfère émettre ces quelques réserves concernant l’utilisation qui au début, n’est pas d’une simplicité éloquente.

Une fois la technique d’abaissement de la selle acquise, il est relativement facile de l’abaisser et la remonter se fait aisément.

Produits concurrents

Difficile de dire que ceux-ci sont de véritables concurrents, étant donné leur gamme de prix quasi 10 fois plus chère, mais comme leur fonctionnalité étant relativement la même, il y a:

  • Maverick Speedball (plus de 300$ US)
  • Gravity Dropper (plus de 300$ US)

Points forts

  • le prix (35$ US + livraison) est attrayant
  • la selle peut être abaissée à différentes hauteurs plutôt qu’à des hauteurs prédéfinies
  • il n’y a plus de momentum perdu à arrêter pour abaisser / remonter la hauteur de la selle

Points faibles

  • c’est lourd
  • au début, plutôt ardu à abaisser (mais bon, avec l’habitude, ça devient plus facile)
  • le levier peut interférer avec la selle, selon configuration de celle-ci et l’angle de la tige
  • il n’y a pas de livret expliquant l’entretien périodique (faut sûrement en faire un ?!)

Conclusion

Sette Ryde ST-850 Suspension Dropper SeatpostÀ cause du poids du produit, ce n’est définitivement pas fait pour les bikers de XC (cross-country) qui sont généralement weight weenies. Quand on paie cher pour mettre sur son des pièces plus légères, on ne voudra pas du “ Ryde ST-850 Suspension Dropper ” qui fait 663g.

Pour un rider de AM (all-mountain), de FR (freeride) ou de DH (downhill), c’est un “must” ! À 35$ + transport, c’est abordable et malgré ce prix abordable, c’est solide (du moins, pour 1 mois et demi d’utilisation).

Les cyclistes avertis savent qu’une selle plus basse permet un meilleur contrôle en descente ou en terrain technique alors qu’une selle plus haute permet un pédalage plus efficace en terrain plat ou en montée… ce produit permet de passer d’un mode à l’autre sans avoir à descendre de sa monture, sans briser le momentum.

Le Ryde ST-850 Suspension Dropper n’est pas parfait, il aurait encore besoin d’améliorations. Ce n’est pas aussi “sexy” qu’un GD ou un Speedball, mais pour 35$, comparativement aux plus de 300$ de ses compétiteurs, je considère que ça “fait la job“!

J’aime bien aller chercher des commentaires d’acheteurs de divers produits de avant d’acheter. J’ai donc ajouté ma revue d’achat sur www.mtbr.com ici, et puis aussi sur ce site web.

commande sur le web d’articles de vélo des USA

Écri par Dan Plante le 23 May 2008

Pour les amateurs de , qui envisagent passer une commande d’un « bike shop » des États-Unis sur le web ou par l’entremise de eBay, voici mon expérience.

MBAction donne des idées…

Habituellement, je tente d’acheter « local » et de dépenser mon argent au Québec, mais il y a quelques semaines, j’ai aperçu dans ma revue de de montagne un produit qui n’est pas disponible par ici. Très attrayant, le prix de vente me convint d’aller faire un tour sur le site web de la boutique. J’étudie les coûts et modes de livraisons, de dédouanement…

Je me trouve des amis

Question de minimiser les frais fixes (transport, dédoinement) je trouve des amis qui ont quelques besoins (où qui ont réussi à s’en créer de nouveaux). Je combine nos 3 listes d’épicerie je passe la commande sur PricePoint.com

Combien ça a coûté ?

  • Sous-total: 305$ (Can ou US… peu importe… c’est pratiquement la même chose ces temps-ci)
  • Livraison: 24$
  • Dédouanement: 22$
  • Total: 351$

Pour ce qui est du dédouanement, on compte environ 15$ pour les taxes (305$ x 5%) et 7$ pour les frais de courtage.

C’est préférable d’y penser avant

expédie au Canada par USPS ou . Pour avoir une bonne idée des frais de transport, c’est intelligent de vérifier sur le web l’estimation des tarifs en fonction du poids et de la taille de sa commande, ainsi que la façon dont chacune de ces 2 compagnie procède par rapport au dédouanement. J’ai souvent entendu des histoires de gens « surpris / outrés » par les frais de courtages (lorsqu’un colis d’un autre pays est importé au Canada) exigés par certaines compagnies de livraisons, comme UPS qui ont des “frais de courtage” souvent assez salés. Il semble qu’avec USPS (l’équivalent américain de Postes Canada) et , les frais soient beaucoup plus raisonnables.

Il y a quelques années, j’avais acheté un par eBay et c’est UPS qui en avait fait la livraison de Los Angeles à Québec. Par chance que je m’étais renseigné avant de “bidder”, car la livraison et le dédoinement ajoutaient presque 20% au prix d’achat du bike. Malgré ces frais, ça avait tout de même été une très bonne affaire !

Une fois la commande arrivée

L’emballage de est correct et les produits (taille, quantité, couleur, modèle) correspondent à ce que j’ai commandé. Il ont aussi pris soin d’inclure dans la boîte un petit livret de publicités.

À propos du service reçu de

La livraison, par … ouf… malgré la rapidité surprenante pour faire Californie-Québec, mon expérience avec eux me laisse de drôles d’impressions.

  • Selon quelqu’un du bloc où je demeure, la première fois où ils sont passé chez moi pour effectuer la livraison, c’est avec une mini-van bleue foncée, non-identifiée à la compagnie (aucun lettrage). Le gars a sonné, re-sonné et re-re-sonné à mon appartement pour constater que je n’étais pas là. Bon, normalement, là personne aurait du laisser une note indiquant qu’elle avait tenté de livrer le colis et repartir… Il a plutôt tenter de brasser (« varger dedans » serait plus approprié) la porte commune du bloc, et cette opération résultant un flagrant échec (mis à part une frousse possible à mes voisins), il est reparti bredouille, sans laisser aucun signe de son passage.
  • Malgré cela, je dois dire que le site web de rend service pour ce qui est de donner l’heure juste sur le suivi des colis qui transitent chez eux: j’ai pu suivre sur leur site web (des avertissements par courriels et SMS sont aussi possibles), pratiquement en temps réel, les étapes franchies par ma commande, de la Californie jusqu’à Québec.
  • Le soir de cette tentative de livraison, j’ai tenté de rejoindre par téléphone… J’ai alors découvert qu’ils ont un système de réponse/messagerie automatisée (vous vous rappelez de Émilie, de la compagnie de tel. des 2 castors ?) bilingue: le hic, c’est qu’après avoir choisi le français, on a ensuite des instructions/options qui sont parfois en français et à l’étape suivante on nous parle anglais et vice-versa… ça c’est du service bilingue les amis !
  • Le lendemain, une seconde tentative de livraison a été faite et cette fois, ils ont eu la bonne idée de me laisser une note. Entre temps, j’arrive finalement à parler à une « vraie » personne du service à la clientèle… qui parlait uniquement anglais (étrange tout de même de ne pas avoir de service en français, pour une cie qui fait affaire au Québec).
  • Lors du dernier épisode, je vais chercher ma boîte et en profite pour passer poliement un commentaire à propos du premier livreur. On m’explique alors que c’était probablement un sous-traitant de qui avait un certain nombre d’heures à faire avant de pouvoir de « syndiquer » et faire partie de . Et bien…

Expérience à répéter ?

Je ne crois pas que ça vaille le coup de commander pour un faible montant, étant donné les frais de transport & de dédoinement qu’il faut considérer lors de la commande. Toutefois, ce « bike shop » a des produits maison (marque « Sette ») de conception et de prix hautement compétitifs, ce qui n’est pas négligeable. Pour la livraison, je crois que j’inscrirai l’adresse au bureau, question de faire livrer à un endroit où je sais que je vais me trouver et de ne pas causer de nouvelle frousse à mes voisins.

Backcountry aux Chic-Chocs

Écri par Dan Plante le 9 May 2008

Pour une 2ème année, après quelques heures de route et des centaines de kilomètres, je me suis rendu au Parc de la , aux . Wow ! Tout simplement grandiose !Vue à partir du sommet de Hog's Back, dans les Chic-Chocs, au Parc de la Gaspésie 

Les préparatifs.

Vérification & revérifications. Est-ce que j’ai tout? , raquettes, vêtements pour différentes conditions climatiques, guitare, lunchs, vin & houblon (pas trop, voyage sportif tout de même), poissons & cie pour le repas de 7 personnes dont je suis responsable: les sushis !

Bon… il est 10hrs, je suis prêt ! J’appelle les gars qui devaient quitter Magog vers 9hrs et me ramasser au passage. Toujours pas partis ? Quoi ! Le véhicule est brisé…? Ah ouin… nous sommes le 1er avril… j’en suis victime une 1ère fois. Dommage que la pluie qui nous accompagne jusqu’à Ste-Anne-Des-Monts est bien réelle.

Chalet au pied du Mont Albert, à quelques pas du giteOn arrive au chalet, au pied du Mont Albert, et on s’installe. Une “cave” et 2 étages, l’électricité, un lave-vaisselle… le grand luxe ! Les ravages de la pluie semblent moins graves dans le parc de la qu’ils ne le paraissaient sur la route longeant le fleuve.

Jour #1: la leçon d’humilité

Au réveil, on jette un coup d’oeil dehors… il n’a pas neigé. Ça sera une journée de croûte.

Destination:
ma grosse face, au sommet des Champs de MarsLa montée se fait, à l’exception des derniers 300 mètres, dans des sentiers boisés. Généralement pas trop abrupt, on y aperçoit parfois les traces d’une motoneige qui a battue le tracé. On traverse parfois des zones un peu plus dégagées qui ont été développées en sous-bois pour le .

Avant l’arrivée au sommet, les skieurs de notre groupe qui n’avaient pas de bottes de adaptées aux montées ont de la difficulté avec leurs pieds: des ampoules se forment déjà.

attention, ne faites pas ça à la maison: skieur professionnel au travailEn descente, la croûte formée par la pluie /regel de la veille n’est pas assez solide pour supporter notre poids lors des virages, mais assez épaisse pour rendre l’expérience périeuse. Après une descente, on suit une traverse, remonte un peu, puis on se lance dans le sous-bois jusqu’au stationnement, au bas de la montagne. On a beau être venu ici pour skier/rider, mais il y a des limites aux leçons d’humilités… N’empêche que le paysage et l’exercice au grand air en vaut franchement le coup et à -5, la météo est plutôt agréable.

des sushis au Parc de la Gaspésie après une journée de ski (ou snowboard et raquette)Bon… la journée de écourtée permet de garder des forces pour les jours suivants et ça tombe bien, il commence à neiger alors ça promet !

À la soupe… non… aux sushis !

Jour #2: l’hiver, la , la poudreuse

Hog's Back, vu du stationnementWow… un bon 20cm de nouvelle au sol ! On passe au centre d’interprétation, question d’obtenir les dernières prévisions météo (-10 à -5 et des vents de 20km/h) et bulletins info-avalanches, et on file en direction de Hog’s Back. Le vent ne semblait pas si fort, mais une fois à découvert, sans les arbres pour nous protéger, il se fait bien sentir. au sommet de Hog's Back, on enlève les peaux, raquette, et on se prépare pour la prochaine descenteLa planche fixée à mon sac à dos semble s’aggriper au vent pour s’envoler avec lui… et m’entraîner du même coup. Les efforts en vallent tout de même le coup. Le temps d’enlever les peaux, raquettes, d’enfiler skis, et on saute la corniche pour s’attaquer au champ de poudreuse vierge.

Yeah ! On fait de la poudre dans les champs vierges de Hog's BackYeah ! Ok… ça valait le coup de se faire plaquer par terre par le vent 20 min plus tôt ! À la fin de la descente, le “sentier des bénévoles” nous dirige ensuite vers les “lignes d’hydro” presque sans pousser, en glissant. On entreprend la montée suivante et on trace encore dans la vierge. Nous étions les seuls sur Hog’s Back cette journée-là !

Encore de la poudre sur Hog's Back, le monsieur est content !

Skieur sur Hog's Back, distrait dans sa descente par une casquette à gauche devant lui

La corniche a permis de belles envolées et en plus, avec un terrain en angle, moelleux… c’était parfait pour se donner à fond pour les photos.

Envolée d'un skieur à partir de la corniche au sommet de Hog's Back

Aterrissage moelleux sur Hog's Back. Ne tentez pas ceci à la maison: skieur professionnel à l'oeuvreLes revues de montrent rarement les atterrissages des sauts spectaculaires… et bien moi, si !

Jour #3: le printemps !

Près de 10cm de nouvelle depuis hier, on annonce entre 0 et +4 degrés, presque pas de vent.

Les couloirs d'avalanches de Hog's Back, vu à partir des Champs de Mars (photo du voyage de l'an dernier)Le Mur des Patrouilleurs figure parmi nos objectifs, mais avec la direction des vent les jour précédent, nous doutons que ce soit un bon choix. Se taper 7.5km d’approche pour se rendre compte que la a été soufflée et qu’il ne reste que de la croûte, c’est un pari trop risqué. Nous retournons sur Hog’s Back, mais avec l’intention de se taper les couloirs d’avalanches.

un skieur qui a chaud en montant Hog's Back sur la neige colanteNous entamons la montée… qui est nettement plus énergivore que celle d’hier: il fait légèrement plus de 0, la colle aux peaux et raquettes et on en traîne près de 5 cm d’épais sous nos équipements.

Arrivé au sommet on rencontre 2 gars, dont Alex, qui faisait partie de l’équipe de “ ”, de qui j’ai suivi “Cours d’introduction à la sécurité en avalanche (AST1)“ en janvier 2008.

cette skieuse fait peur, elle semble vouloir attaquer cette pente avec ses peaux, alpine trekkers et son casque même pas attachéOn observe, on analyse… La au sommet, au départ des couloirs d’avalanches, est plutôt “windpacked” et certaines parties de la pente semblent être sur la croûte de pluie/regel. 4 sur 7 décident de s’y lancer. Pour nous 3 qui restons en haut et planifions redescendre du côté de la crête (comme la journée précédente), ça donne l’occasion de prendre de superbes photos, probablement celles qui ont donné la meilleure représentation de l’ampleur de ce joyaux de l’arrière pays québécois.
superbe paysage d'arrière-pays et descente mémorable sur Hog's Back

un oiseau qui fait le plein de 'power bars', à 900m d'altitude sur Hog's BackC’est étrange, à plus de 900 mètres d’altitude, on se croit en pleine nature “sauvage”, mais il suffit de déballer une “powerbar” et des oiseaux (des pics gris, selon l’identification faite par le biologiste du groupe) arrivent aussitôt. Il y en a même un qui est venu manger une miette sur ma tête.

pas de chairlifts après les couloirs de Hog's Back, on fait du pouce !Pendant que les 4 amis descendent le couloir en direction de la route, où un ambulancier (pas de craintes, c’est la profession d’un de notre gang) va les chercher, mon ami skieur et moi découpons la poudreuse au sommet et terminons sur la mouillée du bas de la pente. Petit lunch, puis on repart pour une autre descente.

Après un test de compression, un “rush Block”, quelques virages… on remonte pour une dernière fois, accompagné par le soleil de printemps. On s’engage cette fois-ci dans un couloir d’ qui n’a pas été tracé. Après 100 pieds, on “fait la poudre” jusqu’aux genoux, dans une pente qui donne dans les 45 degrés par endroits.

une skieuse sautant une corniche sur Hog's Back

Des moments mémorables:

  • Une trace de soulier dans le riz qui a servi à faire les sushis (dac, j’avoue, le plat de riz refroidissant devant la porte du chalet n’était peut-être pas à un très bon endroit)
  • What the f...?C’est quoi ça (photo), qu’est-il arrivé à ce skieur ?
  • Une torpille qui s’enfonce dans la , tête première, simulée par un skieur de notre groupe
  • Pas de “nu vite” dans le chalet cette année… mais ceux qui y étaient se rappellent de celui de l’an dernier
  • Sur le chemin du retour, lorsque la jeune serveuse aux cheveux blonds et taille fine du “St-Hub” de Rivière-du-Loup demande si on désire quelque chose à boire, un gars naïf & innocent lui répond “une petite blonde !”. Le gars a mis près de 10 min à comprendre pourquoi ses chums retenaient leur rire pendant le temps des commande des repas.

Bref, superbe trip, avec des partenaires de voyages le fun ! À la base, ce c’est pas un voyage dispendieux, mais 2 parmi la gang avaient des GPS… grrr… un nouveau besoin de créé chez moi… ça va m’en prendre un ($$$) !

Parce qu’une image vaut mille mots, voici quelques photos du trip de 2008, et quelques autres de celui de 2007.

Entre 2 saisons

Écri par Dan Plante le 26 April 2008

C’est le moment où se croisent les espèces…

 Vélo de montagne & ski / snowboard

La fin avril, le soleil du printemps se pointe le nez, il fait 10 degrés à Québec. Les centres de sont presque tous fermés… non pas qu’il n’y ait plus de , mais plutôt faute de clients… il semble que les gens trouvent mieux à faire que skier: arroser leur bancs de pour qu’ils fondent plus vite (faudrait une peine de prison pour une telle absurdité), enlever leur affreux abri tempo (je l’accorde… ça peut être bien pratique… peut-être encore plus pratique que la laideur qui va avec) râteler leur gazon…

Du snow dans la boss de sel à Orford sous le soleil samedi dernier à 20 degrés suivie d’une journée presque aussi parfaite à Ste-Anne (15 degrés) et un dernier petit 2 hrs de snow hier… la saison est maintenant finie pour moi.

La saison du dans la “bouette” sera bientôt partie ! Va falloir aller rouler dans les Cantons-De-L’Est au début mai sinon ça ne sera pas très gentil pour l’érosion du terrain de rouler dans le bois dans la région de Québec. Il paraît que Bromont prévoit ouvrir la saison de la semaine prochaine, ça promet pour ceux qui pourront y être !