Je demeure dans “Montcalm”, un quartier très central de la ville de QuĂ©bec. MĂŞme si j’ai une voiture et que j’aime conduire, je vais rĂ©gulièrement travailler Ă vĂ©lo, (surtout) question de conserver la forme, mais aussi pour minimiser les frais d’utilisation de mon vĂ©hicule ainsi que les impacts environnementaux de mes dĂ©placements.
Le vĂ©lo-boulot me faisant voir ma ville diffĂ©remment, je prends vite conscience du manque d’offre de parcours sĂ©curitaires pour les cyclistes de la Capitale Nationale.
Applaudissant l’annonce d’un projet de piste/bande cyclable sur RenĂ©-LĂ©vesque (axe est-ouest), j’Ă©cris Ă la ville de QuĂ©bec pour faire part de mes prĂ©occupations par rapport aux dĂ©placements Ă vĂ©lo dans l’axe nord-sud.
Je mentionne entre autre qu’Ă partir du boulevard Hamel, Pierre-Bertrand constitue pour moi, comme pour d’autres cyclistes, un itinĂ©raire important Ă©tant donnĂ© la possibilitĂ© d’accès rapide au nord de la ville et que ce dernier passe dessous cette barrière qu’est l’Autoroute-de-la-Capitale (#40). Bien que la vitesse maximale y soit “en thĂ©orie” de 50km/h, l’empressement excessif de la majoritĂ© des usagers de cette rue rend toutefois l’expĂ©rience plutĂ´t pĂ©rieuse Ă vĂ©lo, d’autant plus qu’en 3 ans je ne me souviens pas y avoir vu de policiers effectuer de la surveillance (ils sont actuellement en moyens de pressions contre la ville de QuĂ©bec).
Je conclu mon message en demandant:
- S’il existe des projets de piste-voie cyclable pour Pierre-Bertrand (qui aussi, ne comporte aucuns trottoirs sur une bonne portion)
- À quelle fréquence les policiers de la ville font-ils du contrôle de la vitesse véhicules circulant sur Pierre-Bertrand, principalement sur les heures de trafic du matin et du la fin de journée
Un but non avouĂ© de mon message Ă la ville Ă©tait de vĂ©rifier l’efficacitĂ© et la rapiditĂ© des modes de communication de sa bureaucratie.
Surprise & bravo Ă la ville de QuĂ©bec… 2 rĂ©ponses en moins de 5 jours ouvrables! Tout d’abord, une dame m’envoie un courriel et me demande de la contacter par tĂ©lĂ©phone, oĂą elle m’explique un projet pour lequel on vient de donner le “OK”. Je ensuite un courriel peu de temps après me rĂ©sumant le mĂŞme message:
Pierre-Bertrand fera peau neuve en 2009 et une piste et bande cyclable y sera intégrée, dans les 2 sens.
Belle initiative !
Il semble que les travaux, qui s’effectueront en 2 phases, toucheront le boulevard Pierre-Bertrand au complet, soit du boul. Wilfrid-Hamel au boul. Louis-XIV. Cet axe nord-sud rejoindra le  corridor des chemineaux, Ă l’intersection du boul. Lebourgneuf.
Un pas dans la bonne direction !
Pour ce qui est de ma demande par rapport Ă la surveillance de la vitesse, je n’ai toujours pas constatĂ© de prĂ©sence policière sur la rue concernĂ©e (j’y passe 2 fois par jour), bien que la rĂ©ponse reçue de la ville de QuĂ©bec mentionne qu’une demande a Ă©tĂ© faite Ă cet effet aux policiers municipaux. Ă€ suivre…
EspĂ©rons aussi qu’on rĂ©ussira Ă planifier adĂ©quatement le dĂ©fit que reprĂ©sente les intersections sous/près de l’autoroute de la Capitale (#40)… quel bordel cet endroit ! Avec les automobilistes et camioneurs qui semblent avoir oubliĂ© le fameux RACRA (RĂ©troviseur - Angle mort - Clignotant - RĂ©troviseur - Angle mort) avant de changer de voie, on y risque notre vie Ă chaque fois oĂą on passe par lĂ .

L’installation Ă©veille toutefois quelques doutes: selon l’angle de la selle, le levier rouge risque d’ĂŞtre sĂ©rieusement limitĂ©e dans ses mouvements par le dessous de la selle, compromettant le bon fonctionnement du “
Pour un cadre ayant un angle de tige de selle prononcĂ© vers l’arrière (mon cadre a un angle de 72.5 degrĂ©s), et selon la façon dont est faite le dessous de la selle, l’achat du Ryde est probablement inutile. En effet, il n’y aurait pas suffisamment d’espace entre le dessous du nez de la selle et le levier rouge.
Ă€ cause du poids du produit, ce n’est dĂ©finitivement pas fait pour les bikers de XC (cross-country) qui sont gĂ©nĂ©ralement weight weenies. Quand on paie cher pour mettre sur son
bas
Selon quelqu’un du bloc oĂą je demeure, la première fois oĂą ils sont passĂ© chez moi pour effectuer la livraison, c’est avec une mini-van bleue foncĂ©e, non-identifiĂ©e Ă la compagnie (aucun lettrage). Le gars a sonnĂ©, re-sonnĂ© et re-re-sonnĂ© Ă mon appartement pour constater que je n’Ă©tais pas lĂ . Bon, normalement, lĂ personne aurait du laisser une note indiquant qu’elle avait tentĂ© de livrer le colis et repartir… Il a plutĂ´t tenter de brasser (« varger dedans » serait plus appropriĂ©) la porte commune du bloc, et cette opĂ©ration rĂ©sultant un flagrant Ă©chec (mis Ă part une frousse possible Ă mes voisins), il est reparti bredouille, sans laisser aucun signe de son passage.