Indépendance vs technos en éducation

Écri par Dan Plante le 5 November 2008

C’est un fait, détient actuellement la plus grande pointe de tarte du marché des

  • logiciels de bureautique
  • systèmes d’exploitations
  • navigateurs web

Enseigner aux ados à se servir des produits considérés comme des standards dans l’industrie, ça va de soit. Bien normal que les produits de servent à l’apprentissage de nos étudiants québécois.

J’éprouve cependant un profond malaise quand je constate que notre système d’ s’appuie presque toujours sur les mêmes technologies. Remarquez que je ne suis vraiment pas “anti-Micosoft”: j’ai récemment acheté (à rabais) 2007 pour la maison, j’utilise au travail et mon employeur est partenaire de l’entreprise américaine. Toutefois, son oligopole dans les écoles m’agace. Parallèlement à ce que mentionnait Michael, le problème serait le même s’il s’agirait d’autres fabricants.

À cet âge, ces futurs adultes s’adaptent facilement aux technos. Le Ministère de l’Éducation du Québec aurait avantage à préconiser l’apprentissage de différentes solutions logicielles. Le milieu scolaire doit proposer des alternatives à l’éternel (Word, Excel, Powerpoint…), tel Open (Writer, Cal, Impress, Draw, Base…) qui est par ailleurs disponible gratuitement et légalement sur le web. Il faut leur apprendre qu’ils ont le et que par exemple, Internet Explorer n’est qu’une des alternatives pour naviguer sur le web: Chrome, Firefox, Safari… vous connaissez ?

Nos écoles doivent-t-elles délaisser ? Non, je ne crois pas… quoique cette option pourrait leur permette d’économiser au niveau des coûts d’acquisition de logiciels et de licences d’utilisations. Démontrons à la société de demain qu’elle a le et mettons à sa disposition les outils concurrents.

Le milieu scolaire doit s’adapter à la réalité et offrir les alternatives. Ensuite, ce sera aux élèves de choisir s’ils feront leur dissertation avec “Word” ou “Writer”… d’autant plus qu’un document réalisé avec l’un peut être consulté avec l’autre, et vice-versa. Un individu qui a travaillé avec plus d’un outil lorsqu’il n’était pas retissant au changement technologique sera plus enclin à décider intelligemment ce qui correspond à ses véritables besoins et pourquoi pas, à influencer son milieu professionnel. De plus, les ados ouvert à ces alternatives pourront aussi apprendre à leurs parents qu’il est possible d’utiliser un traitement de texte, un classeur et un logiciel de présentation chez soi, tout à fait gratuitement et légalement, sans devoir pirater ou “cracker” MS

Vivement l’indépendance par rapport aux technologies et agissons avant que les habitudes d’adoption des solutions les plus courantes soient déjà adoptées par nos jeunes !